Il n'est pas necessaire de faire un mastere en Bac +5 pour ce metier.
Des diplomes de niveau Bac +2 ou Bac +3, tels que les BTS ou Bachelor peuvent vous fournir les connaissances de base et les competences techniques requises pour ce poste.
Les missions d’un(e) Chargé(e) de coopération internationale couvrent de nombreux aspects liés à la gestion de projets. Il/elle participe à l’appui à la mise en œuvre de projets, en suivant leur organisation et leur avancement. Le suivi des partenariats consiste à maintenir des liens réguliers avec les acteurs locaux et internationaux. La coordination opérationnelle sur le terrain assure le bon déroulement des activités au quotidien. Il/elle contribue aussi aux actions de communication, pour valoriser et faire connaître les projets. L’appui au suivi et à l’évaluation permet de mesurer les résultats et proposer des ajustements. Le soutien à la gestion financière concerne le suivi des budgets et des dépenses. L’organisation des ressources humaines implique un appui administratif et logistique auprès des équipes. La recherche et préparation de financements contribue à sécuriser les ressources nécessaires. L’appui à la montée en compétences des équipes et partenaires renforce l’efficacité collective. Enfin, la gestion et capitalisation des connaissances permet de conserver et partager les bonnes pratiques pour améliorer les projets futurs.
Ces missions sont typiques pour le métier présenté, mais peuvent varier en fonction de l'entreprise, du secteur et des produits/services en question.Les soft skills sont essentielles pour évoluer avec succès dans le domaine de la coopération internationale, où les interactions multiculturelles et la gestion de projets complexes sont omniprésentes. La communication interculturelle et l’empathie permettent au/à la Chargé(e) de coopération internationale de tisser des liens solides avec les partenaires et de mieux comprendre les enjeux locaux. La flexibilité et la résilience sont indispensables pour s’adapter aux imprévus et surmonter les défis inhérents aux environnements internationaux. Le leadership et l’esprit d’équipe favorisent une collaboration harmonieuse, tandis que la gestion du stress et la prise de décision rapide garantissent une efficacité même sous pression. Enfin, l’esprit critique joue un rôle clé dans l’évaluation des situations, l’anticipation des risques et l’optimisation des stratégies, renforçant ainsi l’impact des actions menées par le/la Chargé(e) de coopération internationale.
Notez que les soft skills peuvent légèrement varier en fonction du secteur d'activité, de la taille et de la culture de l'entreprise, ainsi que du public cible.Les hard skills sont indispensables pour le/la Chargé(e) de coopération internationale, lui permettant de mener des projets avec efficacité et précision. La maîtrise des langues étrangères et des outils de gestion de projets facilite la communication avec des partenaires internationaux et assure une coordination optimale des actions. Une solide connaissance du droit international et des politiques de développement garantit le respect des réglementations locales et globales, évitant ainsi les obstacles juridiques. L’analyse de données joue un rôle clé dans l’évaluation de l’impact des initiatives et l’optimisation des stratégies. Par ailleurs, la gestion financière est une compétence essentielle pour assurer le suivi budgétaire, rechercher des financements et allouer efficacement les ressources. Enfin, une expertise sectorielle permet d’adapter les projets aux enjeux spécifiques et d’assurer leur pertinence à long terme.
La valeur de chaque hard skill varie en fonction du poste, de l'entreprise et des exigences spécifiques du rôle.
90 | Compétences linguistiques
Communication, Traduction, Relationnel...
95 | Gestion de projet
Coordination, Planification, Budgétisation...
88 | Analyse de données
Évaluation, Diagnostic, Reporting...
85 | Connaissance du droit international
Législation, Conformité, Diplomatie...
92 | Gestion financière
Budgétisation, Audit, Reporting...
87 | Expertise sectorielle
Spécialisation, Innovation, Pertinence...
Il existe une variété de formations et de diplômes pour chaque profession, leurs intitulés peuvent varier selon l’établissement ou le pays.
Les formations mentionnées dans un contexte donné servent généralement de guide, mais il existe de nombreuses autres options.
La formation requise peut varier selon les besoins spécifiques d’une organisation, il est donc crucial de mener des recherches approfondies pour déterminer la plus adaptée à vos aspirations professionnelles.
Le BTS est un diplôme de niveau Bac+2 visant une première qualification professionnelle après le baccalauréat. Il repose sur une formation courte et encadrée, combinant enseignements structurés, approche opérationnelle et périodes en entreprise, notamment via l’alternance, afin de favoriser une compréhension concrète du monde du travail. Ce niveau permet d’acquérir des bases solides, une méthodologie de travail et une première culture professionnelle. Il prépare toutefois rarement à une forte autonomie ou à des fonctions à responsabilité. Dans la plupart des parcours, le BTS constitue une étape de départ, appelée à être complétée par une poursuite d’études ou une expérience professionnelle ciblée.
Le niveau BTS permet d’acquérir des bases solides en organisation, communication et relations professionnelles. Il constitue une première approche des environnements internationaux et des projets collaboratifs. Pour le métier de Chargé(e) de coopération internationale, ce socle est utile mais nécessite d’être complété pour accéder à des missions plus complexes et transversales.
Le Bachelor est une formation de niveau Bac+3 orientée vers la professionnalisation progressive et l’acquisition de compétences directement mobilisables en entreprise. Il approfondit les fondamentaux tout en développant une vision plus large des enjeux organisationnels et opérationnels, à travers des projets, des cas pratiques et une immersion professionnelle souvent renforcée par l’alternance. Ce niveau permet de consolider l’autonomie, la prise d’initiative et la gestion de missions identifiées. Il prépare à des postes opérationnels avec un périmètre élargi, sans viser systématiquement des fonctions stratégiques. Le Bachelor peut ainsi constituer une insertion professionnelle ou une étape intermédiaire avant une spécialisation ou une montée en responsabilité.
Le niveau Bachelor permet de développer une vision plus opérationnelle des projets à dimension internationale, en renforçant l’autonomie et les capacités d’analyse. Il prépare davantage aux réalités du terrain et à la coordination d’acteurs multiples. Pour devenir Chargé(e) de coopération internationale, ce niveau est pertinent, surtout lorsqu’il est complété par des stages ou expériences à l’international.
Les intitulés RNCP peuvent parfois prêter à confusion. Ils désignent un ensemble de compétences certifiées, et non un métier précis. Les formations listées ci-dessous sont retenues pour leur adéquation avec le métier présenté, selon les référentiels officiels de France Compétences.
Le Mastère est une formation de niveau Bac+5 orientée vers l’expertise, la spécialisation et la prise de hauteur sur un domaine professionnel. Il vise à développer des compétences analytiques, stratégiques et décisionnelles, tout en renforçant la capacité à piloter des projets, coordonner des acteurs et appréhender des problématiques complexes. Les enseignements s’appuient sur des cas concrets, des projets de long terme et une forte articulation avec les réalités du terrain. Ce niveau de formation prépare à des fonctions à responsabilité, à des rôles d’encadrement ou à des postes nécessitant une vision globale et structurée. Il ne garantit pas à lui seul l’accès à des fonctions stratégiques, mais constitue un levier déterminant lorsqu’il est associé à une expérience professionnelle cohérente. Le Mastère s’inscrit ainsi comme une étape d’aboutissement dans un parcours de spécialisation ou d’évolution professionnelle.
Le niveau Mastère apporte une approche stratégique et approfondie des enjeux internationaux, des politiques de coopération et de la gestion de projets complexes. Il permet de gagner en expertise, en capacité de pilotage et en prise de décision. Pour évoluer vers des fonctions à plus forte responsabilité dans le métier de Chargé(e) de coopération internationale, ce niveau constitue un véritable levier de spécialisation.
Il n'est pas necessaire de faire un mastere en Bac +5 pour ce metier.
Des diplomes de niveau Bac +2 ou Bac +3, tels que les BTS ou Bachelor peuvent vous fournir les connaissances de base et les competences techniques requises pour ce poste.
Une expérience en tant qu’Assistant(e) en communication peut être un atout pour évoluer vers le métier de Chargé(e) de coopération internationale. Ce poste permet de développer des compétences essentielles en gestion de l’information, en rédaction de contenus et en coordination de campagnes de sensibilisation, des aspects souvent présents dans la coopération internationale. La capacité à adapter son message à différents publics et à gérer des relations avec divers partenaires est également précieuse dans ce domaine. De plus, la communication joue un rôle clé dans la promotion des projets et la recherche de financements. Pour élargir son champ de compétences, il peut être bénéfique de compléter cette expérience par une formation en gestion de projet ou par une mission au sein d’une organisation internationale.
Une expérience en tant qu’Assistant(e) en Gestion de Projet constitue une excellente base pour évoluer vers le métier de Chargé(e) de coopération internationale. Ce poste permet d’acquérir des compétences clés en planification, suivi des ressources et coordination des parties prenantes, des éléments essentiels dans la gestion de projets internationaux. Il offre également une vision concrète des méthodologies de gestion de projet, des outils de suivi et d’évaluation, ainsi que des défis liés à la mise en œuvre d’initiatives à grande échelle. Cette expérience permet aussi de développer une capacité d’adaptation et une aisance dans la gestion des imprévus. Pour renforcer son profil, il peut être judicieux de compléter cette expérience par un stage ou une mission dans une organisation travaillant sur des projets de coopération internationale.
Une expérience en tant que Chargé(e) d’affaires internationales peut être un bon tremplin vers le métier de Chargé(e) de coopération internationale, notamment grâce à la gestion des relations interculturelles et des négociations entre partenaires étrangers. Ce poste permet d’acquérir une compréhension approfondie des dynamiques économiques mondiales, des réglementations internationales et des stratégies de développement à l’international. La gestion de projets commerciaux, la coordination entre différentes parties prenantes et l’adaptabilité face aux enjeux internationaux sont autant de compétences transposables à la coopération internationale. Toutefois, pour s’orienter vers ce domaine, il peut être intéressant de compléter cette expérience par une spécialisation en gestion de projets humanitaires, en relations internationales ou par une immersion dans une organisation engagée dans la coopération et le développement.
Pour exercer efficacement le métier de Chargé(e) de coopération internationale, la maîtrise de plusieurs familles d’outils est indispensable. Ces outils permettent de structurer les projets, de faciliter les échanges entre acteurs internationaux et de garantir un pilotage rigoureux des actions. La gestion de projet est au cœur du métier, tout comme la communication interne et externe, essentielle pour assurer la fluidité des interactions. La gestion documentaire permet d’organiser et de partager les informations clés, tandis que l’analyse de données aide à évaluer l’impact des initiatives et à ajuster les stratégies. La veille stratégique offre une compréhension fine des contextes géopolitiques et économiques. Enfin, la gestion financière assure un suivi rigoureux des ressources et la viabilité des projets. Maîtriser ces outils constitue un levier essentiel pour garantir l’efficacité, la pertinence et la pérennité des actions de coopération.
Il convient de souligner que les outils mentionnés ici sont couramment utilisés mais ne ne sont que des exemples de ceux disponibles dans le domaine. Les outils utilisés dépendront aussi des spécificités de chaque organisation ou de la définition du rôle occupé par exemple.Ces outils permettent au/à la Chargé(e) de coopération internationale d’organiser et de piloter les actions de marketing direct. Ces solutions facilitent la planification, le suivi des tâches et la coordination entre les parties prenantes.
Ces outils permettent au/à la Chargé(e) de coopération internationale de gérer efficacement la communication avec les partenaires, les équipes et les institutions. Ils favorisent un échange fluide d’informations, renforcent la collaboration à distance et assurent une diffusion claire et cohérente des messages.
Ces outils permettent au/à la Chargé(e) de coopération internationale de centraliser, classer et partager les documents essentiels liés aux projets. Ils offrent un accès sécurisé à l’information, facilitent le travail collaboratif et garantissent la traçabilité des échanges et des décisions.
Ces outils permettent au/à la Chargé(e) de coopération internationale d’interpréter des données quantitatives et qualitatives pour orienter ses décisions. Ils facilitent l’évaluation des résultats, la mesure de l’impact des projets et l’ajustement des stratégies en fonction des indicateurs observés.
Ces outils permettent au/à la Chargé(e) de coopération internationale de suivre l’évolution des contextes politiques, économiques et sociaux dans les zones d’intervention. Ils l’aident à anticiper les risques, à adapter les projets aux réalités locales et à prendre des décisions éclairées basées sur une compréhension fine de l’environnement global.
Ces outils permettent au/à la Chargé(e) de coopération internationale de suivre, analyser et optimiser l’utilisation des ressources financières allouées aux projets. Ils facilitent l’élaboration des budgets, le contrôle des dépenses et la production de rapports clairs à destination des bailleurs de fonds et des partenaires.
Le métier de Chargé(e) de coopération internationale s’exerce dans un environnement complexe où plusieurs contraintes influencent la gestion des projets. La diversité culturelle impose une adaptation aux pratiques et modes de communication des partenaires. La gestion des décalages horaires complique la coordination entre équipes internationales. Les contraintes budgétaires nécessitent une optimisation des ressources et une recherche active de financements. Le respect des réglementations internationales impose une veille juridique constante. Les évolutions politiques peuvent impacter la stabilité des collaborations et remettre en question certains engagements. Le multilinguisme peut entraîner des malentendus et nécessiter une maîtrise avancée des langues. La gestion des conflits est essentielle pour concilier les intérêts des parties prenantes. Enfin, la technologie en constante évolution et la sécurité et la santé sur le terrain exigent une vigilance constante. Ces défis nécessitent une grande capacité d’adaptation et une approche stratégique pour assurer le succès des projets internationaux.
Les contraintes décrites ici forment le cadre de base du métier, toutefois, elles peuvent fluctuer selon divers éléments comme le domaine d'activité, l'envergure de l'entreprise, sa culture interne ou encore le public visé.Dans le monde de l’entreprise, la progression de la carrière est souvent associée à une augmentation des responsabilités et des salaires. Cette évolution est généralement progressive, avec un salaire de départ pour les débutants qui augmente au fil du temps, en fonction de l’expérience acquise, des compétences développées et des contributions à l’entreprise. Parallèlement, les postes évoluent aussi, passant de rôles juniors à des positions de management ou de spécialiste, reflétant une expertise accrue et une responsabilité croissante.
La rémunération varie selon l'expérience, le niveau de formation, la taille de l'entreprise, et d'autres facteurs comme la localisation géographique. Veuillez noter que ces chiffres et ces opportunités peuvent changer au fil du temps en raison des fluctuations du marché de l'emploi et de l'évolution du secteur. Il est donc important de faire des recherches régulières pour obtenir des informations à jour. Pour certains métiers, les rémunérations indiquées incluent également une part variable liée aux performances, pouvant intégrer des bonus, primes ou avantages complémentaires.DÉBUTANT (- de 3ans)
De 26000€ à 32000€ brut par an
CONFIRMÉ (+ de 5 ans)
De 34000€ à 45000€ brut par an
« Il n’y a que dans le dictionnaire que le Salaire vient avant le Travail ! »
Plusieurs voies sont possibles. Un(e) Chargé(e) de coopération internationale peut évoluer vers un poste de Responsable de projets internationaux ou de Responsable de développement international par exemple.
Il/elle peut ensuite décider de s’orienter vers un poste de Directeur(trice) des Opérations Internationales.
Ces évolutions, bien sûr, nécessitent non seulement de l’expérience, mais aussi une formation continue, une maîtrise des outils adéquats ainsi que des soft skills tels que la communication, l’esprit d’analyse et le leadership.
pour évoluer dans la carrière, plusieurs formations et certifications peuvent être extrêmement bénéfiques. Ces formations permettent non seulement d’actualiser les compétences mais aussi d’acquérir de nouvelles compétences qui sont cruciales pour des postes plus élevés.
Se lancer dans une formation pour atteindre un métier exige de disposer d'informations claires et pertinentes. Cette FAQ a été pensée comme un guide pour aider les étudiants à mieux comprendre les enjeux du métier visé. Avec ses 6 questions/réponses, elle constitue une première étape pour répondre aux interrogations les plus fréquentes et lever certaines zones d'ombre. Cependant, elle n'a pas vocation à couvrir tous les aspects du sujet. Chaque étudiant est encouragé à compléter ces informations par des recherches personnelles, à explorer des sources complémentaires et à solliciter des professionnels du domaine. Prendre le temps de s'informer en profondeur est une étape clé pour faire un choix de formation en toute confiance.