Chargé(e) de coopération internationale
Le/la Chargé(e) de coopération internationale participe à la mise en œuvre et au suivi de projets de développement. Il/elle collabore avec ONG, institutions et entreprises pour faciliter les échanges et partenariats internationaux.
Profil d'épanouissement
Qualité de vie 58%
Équilibre vie pro/vie perso, charge mentale...
Flexibilité 65%
Liberté dans l’organisation, horaires, autonomie...
Stimulation 82%
Défis intellectuel, opportunités d'apprentissage...
Relations humaines 78%
Collaboration, diversité des interactions...
Carrière 70%
Opportunités, évolutions, montée en compétences...
Profil d'épanouissement
Qualité de vie 58%
Équilibre vie pro/vie perso, charge mentale...
Flexibilité 65%
Liberté dans l’organisation, horaires, autonomie...
Stimulation 82%
Défis intellectuel, opportunités d'apprentissage...
Relations humaines 78%
Collaboration, diversité des interactions...
Carrière 70%
Opportunités, évolutions, montée en compétences...
#MISSIONS

Les principales missions

Les missions d’un(e) Chargé(e) de coopération internationale couvrent de nombreux aspects liés à la gestion de projets. Il/elle participe à l’appui à la mise en œuvre de projets, en suivant leur organisation et leur avancement. Le suivi des partenariats consiste à maintenir des liens réguliers avec les acteurs locaux et internationaux. La coordination opérationnelle sur le terrain assure le bon déroulement des activités au quotidien. Il/elle contribue aussi aux actions de communication, pour valoriser et faire connaître les projets. L’appui au suivi et à l’évaluation permet de mesurer les résultats et proposer des ajustements. Le soutien à la gestion financière concerne le suivi des budgets et des dépenses. L’organisation des ressources humaines implique un appui administratif et logistique auprès des équipes. La recherche et préparation de financements contribue à sécuriser les ressources nécessaires. L’appui à la montée en compétences des équipes et partenaires renforce l’efficacité collective. Enfin, la gestion et capitalisation des connaissances permet de conserver et partager les bonnes pratiques pour améliorer les projets futurs.

Ces missions sont typiques pour le métier présenté, mais peuvent varier en fonction de l'entreprise, du secteur et des produits/services en question.

  • Participer à la planification opérationnelle des projets en appui aux responsables
  • Contribuer à l’élaboration des calendriers et au suivi des étapes clés
  • Assurer la préparation des documents et outils nécessaires à la mise en œuvre
  • Suivre l’avancement quotidien des activités sur le terrain
  • Coordonner les échanges entre les différents acteurs impliqués dans le projet
  • Vérifier la conformité des actions avec les objectifs définis
  • Appuyer la gestion logistique et administrative liée aux activités
  • Collecter les informations nécessaires pour le suivi et l’évaluation
  • Signaler les difficultés rencontrées et proposer des ajustements
  • Contribuer à la rédaction de comptes rendus et bilans intermédiaires

  • Entretenir un contact régulier avec les partenaires locaux et internationaux
  • Assurer la transmission fluide des informations entre les différentes parties prenantes
  • Contribuer à l’organisation de réunions et rencontres de suivi
  • Participer à la rédaction de comptes rendus et notes de suivi partenarial
  • Appuyer la formalisation des accords ou conventions en respectant les procédures établies
  • Vérifier que les engagements pris sont respectés par chaque acteur
  • Identifier les besoins ou attentes exprimés par les partenaires
  • Proposer des pistes d’amélioration pour renforcer les collaborations
  • Contribuer à la résolution des difficultés rencontrées dans la relation partenariale
  • Soutenir la préparation de rapports destinés aux bailleurs ou aux institutions partenaires

  • Appuyer la mise en place des activités prévues dans le cadre des projets
  • Assurer la liaison entre les équipes locales et les responsables de projet
  • Organiser la logistique nécessaire au bon déroulement des actions sur le terrain
  • Suivre l’avancement des activités et signaler tout retard ou difficulté
  • Veiller au respect des procédures et des consignes de sécurité
  • Faciliter la communication entre les équipes et les partenaires locaux
  • Coordonner les ressources disponibles pour optimiser l’efficacité des interventions
  • Collecter les données relatives à la réalisation des activités
  • Participer à l’organisation de visites de terrain avec les bailleurs ou institutions
  • Rédiger des notes ou rapports de suivi des actions menées sur le terrain

  • Contribuer à la création de contenus écrits et visuels pour valoriser les projets
  • Participer à l’animation des réseaux sociaux et sites institutionnels liés aux actions
  • Appuyer la préparation de supports de communication destinés aux partenaires
  • Assurer la diffusion d’informations auprès des bénéficiaires et des parties prenantes
  • Organiser des événements ou ateliers de présentation des projets
  • Mettre à jour régulièrement les outils et documents de communication
  • Faciliter les échanges d’informations entre les équipes locales et centrales
  • Collecter des témoignages ou retours d’expérience des bénéficiaires pour les valoriser
  • Soutenir la rédaction de communiqués, newsletters ou rapports de communication
  • Veiller à l’adaptation des messages aux contextes culturels et linguistiques

  • Participer à la collecte de données qualitatives et quantitatives sur les projets
  • Assurer la mise à jour des indicateurs de suivi définis par l’organisation
  • Appuyer la préparation de tableaux de bord pour mesurer l’avancement des actions
  • Contribuer à l’analyse des résultats obtenus par rapport aux objectifs fixés
  • Rédiger des notes de suivi intermédiaires pour informer les partenaires et bailleurs
  • Identifier les écarts éventuels et signaler les difficultés rencontrées sur le terrain
  • Proposer des pistes d’amélioration issues des retours d’expérience et des bénéficiaires
  • Soutenir la préparation des rapports finaux d’évaluation des projets
  • Faciliter la capitalisation des enseignements pour de futurs projets similaires
  • Collaborer avec les responsables pour mettre en place des actions correctives

  • Contribuer à l’élaboration des budgets prévisionnels des projets
  • Suivre les dépenses engagées et vérifier leur conformité avec les financements alloués
  • Assurer la collecte et le classement des pièces justificatives comptables
  • Participer à la préparation des rapports financiers destinés aux bailleurs
  • Appuyer la mise à jour régulière des tableaux de suivi budgétaire
  • Vérifier le respect des procédures financières et administratives en vigueur
  • Collaborer avec les responsables pour anticiper d’éventuels besoins financiers supplémentaires
  • Contrôler la bonne affectation des dépenses aux postes budgétaires définis
  • Signaler les écarts constatés entre prévisions et réalisations financières
  • Faciliter la communication entre les équipes de terrain et le service financier

  • Participer à la préparation des contrats et documents administratifs liés au personnel
  • Appuyer la planification des affectations et missions des équipes sur le terrain
  • Contribuer au suivi des présences, congés et déplacements des collaborateurs
  • Assurer la transmission des informations entre le terrain et le service RH central
  • Soutenir l’organisation logistique liée à l’accueil et à l’intégration des nouveaux arrivants
  • Aider à la mise à jour des dossiers administratifs et des bases de données du personnel
  • Collaborer à la diffusion des procédures RH auprès des équipes locales
  • Faciliter le suivi des besoins en formation identifiés par les responsables
  • Contribuer à la résolution de problématiques administratives liées aux ressources humaines
  • Participer à la rédaction de notes ou rapports liés à la gestion du personnel

  • Identifier les opportunités de financement auprès de bailleurs publics, privés ou institutionnels
  • Participer à la veille sur les appels à projets nationaux et internationaux
  • Appuyer la préparation des dossiers de candidature en respectant les critères exigés
  • Contribuer à la rédaction des parties administratives et budgétaires des propositions
  • Assurer la collecte des documents nécessaires pour constituer les dossiers complets
  • Collaborer avec les responsables pour ajuster les projets aux attentes des bailleurs
  • Suivre les échéances de dépôt et alerter en cas de délais rapprochés
  • Vérifier la conformité des documents transmis avec les procédures des financeurs
  • Contribuer à la mise à jour d’une base de données des bailleurs et financements disponibles
  • Soutenir la préparation des rapports financiers et narratifs exigés après obtention du financement

  • Identifier les besoins en formation exprimés par les équipes et partenaires locaux
  • Participer à la préparation de sessions de formation adaptées aux contextes
  • Contribuer à la création de supports pédagogiques clairs et accessibles
  • Appuyer l’organisation logistique des ateliers de formation et séminaires
  • Faciliter les échanges de bonnes pratiques entre les différents acteurs
  • Assurer le suivi de la participation et de l’engagement des bénéficiaires des formations
  • Collecter les retours des participants pour améliorer les futures sessions
  • Accompagner les équipes locales dans l’appropriation des méthodes ou outils partagés
  • Valoriser les compétences acquises à travers des bilans ou rapports d’activités
  • Soutenir le renforcement progressif de l’autonomie des partenaires dans leurs missions

  • Collecter les informations, rapports et données produits dans le cadre des projets
  • Organiser la documentation pour la rendre accessible aux équipes et partenaires
  • Contribuer à la mise en place de bases de données ou bibliothèques numériques
  • Faciliter le partage des expériences et le transfert de savoir-faire entre acteurs
  • Identifier les bonnes pratiques issues des projets menés et les valoriser
  • Participer à la rédaction de fiches de synthèse et d’outils de référence
  • Soutenir la diffusion des résultats auprès des bailleurs et institutions partenaires
  • Appuyer la préparation de séminaires ou ateliers de restitution d’expériences
  • Contribuer à l’archivage et au classement rigoureux des documents de projet
  • Assurer que les enseignements tirés soient intégrés dans la planification future
#SOFTSKILLS

Les Soft Skills​

Chargé(e) de coopération internationale

Les compétences liées à la personnalité

Les soft skills sont essentielles pour évoluer avec succès dans le domaine de la coopération internationale, où les interactions multiculturelles et la gestion de projets complexes sont omniprésentes. La communication interculturelle et l’empathie permettent au/à la Chargé(e) de coopération internationale de tisser des liens solides avec les partenaires et de mieux comprendre les enjeux locaux. La flexibilité et la résilience sont indispensables pour s’adapter aux imprévus et surmonter les défis inhérents aux environnements internationaux. Le leadership et l’esprit d’équipe favorisent une collaboration harmonieuse, tandis que la gestion du stress et la prise de décision rapide garantissent une efficacité même sous pression. Enfin, l’esprit critique joue un rôle clé dans l’évaluation des situations, l’anticipation des risques et l’optimisation des stratégies, renforçant ainsi l’impact des actions menées par le/la Chargé(e) de coopération internationale.

Notez que les soft skills peuvent légèrement varier en fonction du secteur d'activité, de la taille et de la culture de l'entreprise, ainsi que du public cible.
Dans cette fiche, nous détaillons les principaux soft skills qui correspondent au métier qui vous est présenté.
Communication

Dans le domaine de la coopération internationale, la communication est une soft skill incontournable pour établir des relations solides et assurer la réussite des projets. Le/la Chargé(e) de coopération internationale doit être capable de s’exprimer clairement et efficacement, tant à l’oral qu’à l’écrit, en adaptant son message à des interlocuteurs variés issus de cultures et de milieux différents. Une communication fluide permet d’éviter les malentendus, de faciliter la coordination entre les parties prenantes et de renforcer la confiance mutuelle. Elle est également essentielle pour la négociation, le plaidoyer et la sensibilisation autour des projets menés, maximisant ainsi l’impact des actions engagées.

Flexibilité

Travailler dans la coopération internationale implique d’évoluer dans des environnements instables et en perpétuelle évolution, rendant la flexibilité essentielle. Le/la Chargé(e) de coopération internationale doit s’adapter rapidement aux imprévus, aux changements de réglementation, aux contextes politiques fluctuants et aux besoins des partenaires. Cette capacité d’adaptation lui permet d’ajuster ses stratégies, de modifier ses plans d’action et de trouver des solutions alternatives face aux défis rencontrés. Être flexible favorise aussi une meilleure collaboration avec des interlocuteurs aux attentes et aux méthodes de travail différentes, garantissant ainsi la fluidité et la réussite des projets.

Diplomatie

Dans un contexte international où les intérêts des parties prenantes peuvent diverger, la diplomatie est une soft skill essentielle. Le/la Chargé(e) de coopération internationale doit savoir négocier, apaiser les tensions et trouver des compromis acceptables pour toutes les parties. Une approche diplomatique permet d’entretenir des relations harmonieuses, d’éviter les conflits et de garantir la pérennité des partenariats. Elle repose sur une communication maîtrisée, une écoute attentive et une capacité à comprendre les enjeux politiques, économiques et culturels. Savoir gérer les désaccords avec tact et intelligence relationnelle est indispensable pour assurer la réussite des projets de coopération.

Esprit d'équipe

La coopération internationale repose sur le travail collectif, rendant l’esprit d’équipe indispensable pour mener à bien les projets. Le/la Chargé(e) de coopération internationale doit collaborer avec des partenaires aux cultures et aux méthodes de travail variées, en favorisant la synergie entre les acteurs impliqués. Cette soft skill permet d’assurer une communication fluide, d’encourager l’intelligence collective et de maintenir un climat de confiance propice à l’efficacité. Être à l’écoute, savoir déléguer et valoriser les contributions de chacun renforce la cohésion du groupe. Un esprit d’équipe solide est un atout majeur pour surmonter les défis et atteindre les objectifs communs.

Résilience

Face aux défis et aux imprévus inhérents à la coopération internationale, la résilience est une soft skill essentielle. Le/la Chargé(e) de coopération internationale doit savoir gérer la pression, rebondir après des échecs et maintenir son engagement malgré les obstacles. Cette capacité lui permet d’affronter les difficultés avec lucidité, de trouver des solutions adaptées et de préserver sa motivation sur le long terme. Elle repose sur une forte maîtrise de soi, une attitude positive et une aptitude à tirer des enseignements des expériences vécues. La résilience est indispensable pour assurer la continuité des projets et maintenir une dynamique constructive dans des environnements parfois instables.

Esprit critique

Dans un environnement complexe et multiculturel, l’esprit critique est indispensable pour analyser les situations avec recul et objectivité. Le/la Chargé(e) de coopération internationale doit être capable d’évaluer la pertinence des informations, d’identifier les biais et de prendre des décisions éclairées. Cette soft skill permet d’anticiper les risques, d’ajuster les stratégies et d’optimiser l’impact des projets. Elle repose sur une capacité à questionner, à comparer différentes perspectives et à faire preuve de discernement face aux enjeux internationaux. Un esprit critique affûté favorise une prise de décision plus rationnelle et adaptée aux réalités du terrain.

Leadership

Le leadership est une soft skill essentielle pour guider des équipes et mener des projets à impact. Le/la Chargé(e) de coopération internationale doit inspirer confiance, motiver ses collaborateurs et fédérer les parties prenantes autour d’une vision commune. Cette aptitude repose sur la capacité à prendre des décisions, à gérer les priorités et à accompagner les équipes face aux défis rencontrés. Un leadership efficace permet de maintenir une dynamique de travail positive et de favoriser la réussite des initiatives internationales. Savoir mobiliser les compétences de chacun et encourager la collaboration est indispensable pour assurer la pérennité des projets.

Empathie

L’empathie est une soft skill essentielle pour comprendre les besoins et les réalités des populations et partenaires avec lesquels le/la Chargé(e) de coopération internationale travaille. Cette capacité à se mettre à la place des autres permet d’adapter les actions, de mieux répondre aux attentes et d’instaurer un climat de confiance. Elle favorise des échanges respectueux, une meilleure gestion des conflits et une collaboration plus harmonieuse. Prendre en compte les émotions et les perspectives de chacun renforce l’impact des projets et garantit des interventions plus adaptées aux contextes locaux. L’empathie est donc un levier puissant pour bâtir des relations durables et efficaces.

Gestion du stress

Travailler dans la coopération internationale implique de faire face à des défis constants, rendant la gestion du stress indispensable. Le/la Chargé(e) de coopération internationale doit savoir garder son sang-froid face aux imprévus, aux délais serrés et aux situations complexes. Cette compétence permet de prendre du recul, de prioriser efficacement les tâches et d’adopter une approche rationnelle face aux difficultés. Une bonne gestion du stress contribue à maintenir une performance stable et à préserver un environnement de travail serein. Savoir réguler la pression et rester concentré(e) malgré les contraintes est essentiel pour assurer la réussite des projets.

#HARDSKILLS

Les Hard Skills

Chargé(e) de coopération internationale

Les compétences techniques

Les hard skills sont indispensables pour le/la Chargé(e) de coopération internationale, lui permettant de mener des projets avec efficacité et précision. La maîtrise des langues étrangères et des outils de gestion de projets facilite la communication avec des partenaires internationaux et assure une coordination optimale des actions. Une solide connaissance du droit international et des politiques de développement garantit le respect des réglementations locales et globales, évitant ainsi les obstacles juridiques. L’analyse de données joue un rôle clé dans l’évaluation de l’impact des initiatives et l’optimisation des stratégies. Par ailleurs, la gestion financière est une compétence essentielle pour assurer le suivi budgétaire, rechercher des financements et allouer efficacement les ressources. Enfin, une expertise sectorielle permet d’adapter les projets aux enjeux spécifiques et d’assurer leur pertinence à long terme.

La valeur de chaque hard skill varie en fonction du poste, de l'entreprise et des exigences spécifiques du rôle.
Dans cette fiche, nous détaillons les hard skills élémentaires du métier qui vous est présenté.

90 | Compétences linguistiques
Communication, Traduction, Relationnel...

95 | Gestion de projet
Coordination, Planification, Budgétisation...

88 | Analyse de données
Évaluation, Diagnostic, Reporting...

85 | Connaissance du droit international
Législation, Conformité, Diplomatie...

92 | Gestion financière
Budgétisation, Audit, Reporting...

87 | Expertise sectorielle
Spécialisation, Innovation, Pertinence...

#PARCOURS / DIPLÔMES

Le parcours scolaire et les diplômes

Chargé(e) de coopération internationale

Il existe une variété de formations et de diplômes pour chaque profession, leurs intitulés peuvent varier selon l’établissement ou le pays.
Les formations mentionnées dans un contexte donné servent généralement de guide, mais il existe de nombreuses autres options.
La formation requise peut varier selon les besoins spécifiques d’une organisation, il est donc crucial de mener des recherches approfondies pour déterminer la plus adaptée à vos aspirations professionnelles.

Les informations fournies ici ne sont pas exhaustives et servent principalement de point de départ pour une exploration plus détaillée.

BTS

BAC +2 | (120 crédits ECTS)

Le BTS est un diplôme de niveau Bac+2 visant une première qualification professionnelle après le baccalauréat. Il repose sur une formation courte et encadrée, combinant enseignements structurés, approche opérationnelle et périodes en entreprise, notamment via l’alternance, afin de favoriser une compréhension concrète du monde du travail. Ce niveau permet d’acquérir des bases solides, une méthodologie de travail et une première culture professionnelle. Il prépare toutefois rarement à une forte autonomie ou à des fonctions à responsabilité. Dans la plupart des parcours, le BTS constitue une étape de départ, appelée à être complétée par une poursuite d’études ou une expérience professionnelle ciblée.

Le niveau BTS permet d’acquérir des bases solides en organisation, communication et relations professionnelles. Il constitue une première approche des environnements internationaux et des projets collaboratifs. Pour le métier de Chargé(e) de coopération internationale, ce socle est utile mais nécessite d’être complété pour accéder à des missions plus complexes et transversales.

Les formations proposées
Voir toutes les formations Bac+2 (3)

BACHELOR

BAC +3 | (180 crédits ECTS)

Le Bachelor est une formation de niveau Bac+3 orientée vers la professionnalisation progressive et l’acquisition de compétences directement mobilisables en entreprise. Il approfondit les fondamentaux tout en développant une vision plus large des enjeux organisationnels et opérationnels, à travers des projets, des cas pratiques et une immersion professionnelle souvent renforcée par l’alternance. Ce niveau permet de consolider l’autonomie, la prise d’initiative et la gestion de missions identifiées. Il prépare à des postes opérationnels avec un périmètre élargi, sans viser systématiquement des fonctions stratégiques. Le Bachelor peut ainsi constituer une insertion professionnelle ou une étape intermédiaire avant une spécialisation ou une montée en responsabilité.

Le niveau Bachelor permet de développer une vision plus opérationnelle des projets à dimension internationale, en renforçant l’autonomie et les capacités d’analyse. Il prépare davantage aux réalités du terrain et à la coordination d’acteurs multiples. Pour devenir Chargé(e) de coopération internationale, ce niveau est pertinent, surtout lorsqu’il est complété par des stages ou expériences à l’international.

Les intitulés RNCP peuvent parfois prêter à confusion. Ils désignent un ensemble de compétences certifiées, et non un métier précis. Les formations listées ci-dessous sont retenues pour leur adéquation avec le métier présenté, selon les référentiels officiels de France Compétences.

Les formations proposées
Voir toutes les formations Bac+3 (3)

MASTERE

BAC +5 | (300 crédits ECTS)

Le Mastère est une formation de niveau Bac+5 orientée vers l’expertise, la spécialisation et la prise de hauteur sur un domaine professionnel. Il vise à développer des compétences analytiques, stratégiques et décisionnelles, tout en renforçant la capacité à piloter des projets, coordonner des acteurs et appréhender des problématiques complexes. Les enseignements s’appuient sur des cas concrets, des projets de long terme et une forte articulation avec les réalités du terrain. Ce niveau de formation prépare à des fonctions à responsabilité, à des rôles d’encadrement ou à des postes nécessitant une vision globale et structurée. Il ne garantit pas à lui seul l’accès à des fonctions stratégiques, mais constitue un levier déterminant lorsqu’il est associé à une expérience professionnelle cohérente. Le Mastère s’inscrit ainsi comme une étape d’aboutissement dans un parcours de spécialisation ou d’évolution professionnelle.

Le niveau Mastère apporte une approche stratégique et approfondie des enjeux internationaux, des politiques de coopération et de la gestion de projets complexes. Il permet de gagner en expertise, en capacité de pilotage et en prise de décision. Pour évoluer vers des fonctions à plus forte responsabilité dans le métier de Chargé(e) de coopération internationale, ce niveau constitue un véritable levier de spécialisation.

Il n'est pas necessaire de faire un mastere en Bac +5 pour ce metier.

Des diplomes de niveau Bac +2 ou Bac +3, tels que les BTS ou Bachelor peuvent vous fournir les connaissances de base et les competences techniques requises pour ce poste.

EXPERIENCE PROFESSIONNELLE

PAR LE TRAVAIL
Pour accéder à la fonction désirée, il est important de démontrer votre expérience et vos compétences. Il est également recommandé de continuer à développer vos compétences en suivant des formations et en obtenant des certifications pertinentes pour le domaine visé.

Expérience en tant qu’Assistant(e) en communication

Une expérience en tant qu’Assistant(e) en communication peut être un atout pour évoluer vers le métier de Chargé(e) de coopération internationale. Ce poste permet de développer des compétences essentielles en gestion de l’information, en rédaction de contenus et en coordination de campagnes de sensibilisation, des aspects souvent présents dans la coopération internationale. La capacité à adapter son message à différents publics et à gérer des relations avec divers partenaires est également précieuse dans ce domaine. De plus, la communication joue un rôle clé dans la promotion des projets et la recherche de financements. Pour élargir son champ de compétences, il peut être bénéfique de compléter cette expérience par une formation en gestion de projet ou par une mission au sein d’une organisation internationale.

Expérience en tant que Assistant(e) en Gestion de Projet

Une expérience en tant qu’Assistant(e) en Gestion de Projet constitue une excellente base pour évoluer vers le métier de Chargé(e) de coopération internationale. Ce poste permet d’acquérir des compétences clés en planification, suivi des ressources et coordination des parties prenantes, des éléments essentiels dans la gestion de projets internationaux. Il offre également une vision concrète des méthodologies de gestion de projet, des outils de suivi et d’évaluation, ainsi que des défis liés à la mise en œuvre d’initiatives à grande échelle. Cette expérience permet aussi de développer une capacité d’adaptation et une aisance dans la gestion des imprévus. Pour renforcer son profil, il peut être judicieux de compléter cette expérience par un stage ou une mission dans une organisation travaillant sur des projets de coopération internationale.

Expérience en tant que Chargé(e) d'affaires internationales

Une expérience en tant que Chargé(e) d’affaires internationales peut être un bon tremplin vers le métier de Chargé(e) de coopération internationale, notamment grâce à la gestion des relations interculturelles et des négociations entre partenaires étrangers. Ce poste permet d’acquérir une compréhension approfondie des dynamiques économiques mondiales, des réglementations internationales et des stratégies de développement à l’international. La gestion de projets commerciaux, la coordination entre différentes parties prenantes et l’adaptabilité face aux enjeux internationaux sont autant de compétences transposables à la coopération internationale. Toutefois, pour s’orienter vers ce domaine, il peut être intéressant de compléter cette expérience par une spécialisation en gestion de projets humanitaires, en relations internationales ou par une immersion dans une organisation engagée dans la coopération et le développement.

#OUTILS

Les outils à connaître

Chargé(e) de coopération internationale

Pour exercer efficacement le métier de Chargé(e) de coopération internationale, la maîtrise de plusieurs familles d’outils est indispensable. Ces outils permettent de structurer les projets, de faciliter les échanges entre acteurs internationaux et de garantir un pilotage rigoureux des actions. La gestion de projet est au cœur du métier, tout comme la communication interne et externe, essentielle pour assurer la fluidité des interactions. La gestion documentaire permet d’organiser et de partager les informations clés, tandis que l’analyse de données aide à évaluer l’impact des initiatives et à ajuster les stratégies. La veille stratégique offre une compréhension fine des contextes géopolitiques et économiques. Enfin, la gestion financière assure un suivi rigoureux des ressources et la viabilité des projets. Maîtriser ces outils constitue un levier essentiel pour garantir l’efficacité, la pertinence et la pérennité des actions de coopération.

Il convient de souligner que les outils mentionnés ici sont couramment utilisés mais ne ne sont que des exemples de ceux disponibles dans le domaine. Les outils utilisés dépendront aussi des spécificités de chaque organisation ou de la définition du rôle occupé par exemple.
Gestion de projet
  • Asana
  • Microsoft Project
  • Trello
Gestion de projet

Ces outils permettent au/à la Chargé(e) de coopération internationale d’organiser et de piloter les actions de marketing direct. Ces solutions facilitent la planification, le suivi des tâches et la coordination entre les parties prenantes.

Communication
  • Google Workspace
  • Microsoft Teams
  • Zoom
Communication

Ces outils permettent au/à la Chargé(e) de coopération internationale de gérer efficacement la communication avec les partenaires, les équipes et les institutions. Ils favorisent un échange fluide d’informations, renforcent la collaboration à distance et assurent une diffusion claire et cohérente des messages.

Gestion Documentaire
  • Dropbox
  • Evernote
  • Google Drive
Gestion Documentaire

Ces outils permettent au/à la Chargé(e) de coopération internationale de centraliser, classer et partager les documents essentiels liés aux projets. Ils offrent un accès sécurisé à l’information, facilitent le travail collaboratif et garantissent la traçabilité des échanges et des décisions.

Analyse de données
  • Adobe Analytics
  • IBM SPSS
  • Microsoft Excel
Analyse de données

Ces outils permettent au/à la Chargé(e) de coopération internationale d’interpréter des données quantitatives et qualitatives pour orienter ses décisions. Ils facilitent l’évaluation des résultats, la mesure de l’impact des projets et l’ajustement des stratégies en fonction des indicateurs observés.

Veille stratégique
  • Brandwatch
  • Google Alerts
  • Mention
Veille stratégique

Ces outils permettent au/à la Chargé(e) de coopération internationale de suivre l’évolution des contextes politiques, économiques et sociaux dans les zones d’intervention. Ils l’aident à anticiper les risques, à adapter les projets aux réalités locales et à prendre des décisions éclairées basées sur une compréhension fine de l’environnement global.

Gestion financière
  • Fygr
  • Pennylane
  • Sage Intacct
Gestion financière

Ces outils permettent au/à la Chargé(e) de coopération internationale de suivre, analyser et optimiser l’utilisation des ressources financières allouées aux projets. Ils facilitent l’élaboration des budgets, le contrôle des dépenses et la production de rapports clairs à destination des bailleurs de fonds et des partenaires.

#CONTRAINTES

Les contraintes

Chargé(e) de coopération internationale

Le métier de Chargé(e) de coopération internationale s’exerce dans un environnement complexe où plusieurs contraintes influencent la gestion des projets. La diversité culturelle impose une adaptation aux pratiques et modes de communication des partenaires. La gestion des décalages horaires complique la coordination entre équipes internationales. Les contraintes budgétaires nécessitent une optimisation des ressources et une recherche active de financements. Le respect des réglementations internationales impose une veille juridique constante. Les évolutions politiques peuvent impacter la stabilité des collaborations et remettre en question certains engagements. Le multilinguisme peut entraîner des malentendus et nécessiter une maîtrise avancée des langues. La gestion des conflits est essentielle pour concilier les intérêts des parties prenantes. Enfin, la technologie en constante évolution et la sécurité et la santé sur le terrain exigent une vigilance constante. Ces défis nécessitent une grande capacité d’adaptation et une approche stratégique pour assurer le succès des projets internationaux.

Les contraintes décrites ici forment le cadre de base du métier, toutefois, elles peuvent fluctuer selon divers éléments comme le domaine d'activité, l'envergure de l'entreprise, sa culture interne ou encore le public visé.
Différences Culturelles

Travailler dans un environnement international implique de collaborer avec des partenaires aux valeurs, modes de communication et pratiques professionnelles variés. Le/la Chargé(e) de coopération internationale doit faire preuve d’ouverture d’esprit et d’adaptabilité pour comprendre ces différences et éviter les malentendus. Une mauvaise interprétation des usages locaux ou un manque de sensibilité culturelle peut nuire aux relations et compromettre le bon déroulement des projets. Il/elle doit donc ajuster son approche en fonction des contextes, en intégrant les codes culturels propres à chaque pays. Une bonne connaissance des traditions et des habitudes locales est un atout essentiel pour établir des relations de confiance et favoriser une coopération efficace.

Gestion des décalages horaires

Travailler avec des partenaires et des équipes répartis sur plusieurs fuseaux horaires représente une contrainte majeure pour le/la Chargé(e) de coopération internationale. La coordination des réunions, l’échange d’informations et le suivi des projets peuvent être compliqués lorsque les horaires de travail ne coïncident pas. Il/elle doit donc adapter son organisation en planifiant les échanges aux moments les plus opportuns pour tous les interlocuteurs. Cette contrainte peut également impacter la réactivité face aux urgences, nécessitant une anticipation et une communication fluide pour éviter les retards dans la prise de décision. Une bonne gestion du temps et l’utilisation d’outils collaboratifs sont essentielles pour surmonter ce défi.

Contraintes Budgétaires

La gestion financière est une contrainte constante pour le/la Chargé(e) de coopération internationale, qui doit mener des projets avec des ressources souvent limitées. Il/elle doit optimiser les budgets alloués, tout en garantissant l’efficacité et la pérennité des actions mises en place. Cette contrainte implique une recherche active de financements, la gestion rigoureuse des dépenses et le respect des exigences des bailleurs de fonds. Un suivi financier précis est essentiel pour éviter les dépassements et assurer la transparence des investissements. De plus, il/elle doit parfois ajuster les priorités en fonction des fonds disponibles, tout en maintenant l’impact et la qualité des projets. Savoir équilibrer les besoins du terrain avec les contraintes budgétaires est un défi clé pour mener à bien des projets de coopération.

Respect des réglementations

Le cadre légal dans lequel évolue le/la Chargé(e) de coopération internationale représente une contrainte majeure, chaque pays ayant ses propres lois, normes et exigences administratives. Il/elle doit s’assurer que les projets respectent les réglementations locales et internationales en matière de commerce, fiscalité, droit du travail ou encore protection des données. Cette contrainte nécessite une veille juridique permanente et une collaboration étroite avec des experts ou des services juridiques spécialisés. Toute non-conformité peut entraîner des retards, des sanctions ou même la suspension des projets. Une bonne compréhension des obligations légales permet d’anticiper les risques et de garantir la viabilité des actions menées sur le terrain.

Évolutions Politiques

L’instabilité politique représente une contrainte majeure pour le/la Chargé(e) de coopération internationale, car elle peut impacter directement la faisabilité et la pérennité des projets. Un changement de gouvernement, des tensions diplomatiques ou des réformes législatives peuvent modifier les conditions de travail, restreindre certaines collaborations ou entraîner des restrictions budgétaires. Il faut doit donc suivre l’actualité des pays concernés et adapter les stratégies en fonction des évolutions du contexte. Cette contrainte exige une grande capacité d’anticipation et de flexibilité pour maintenir un dialogue avec les institutions locales et les acteurs internationaux est essentiel pour limiter les risques et assurer la continuité des projets.

Multilinguisme

La diversité linguistique est une contrainte importante pour le/la Chargé(e) de coopération internationale, qui évolue dans un environnement global. Il/elle doit être capable de communiquer efficacement avec des partenaires, des institutions et des bénéficiaires issus de cultures variées, tout en s’assurant que les messages sont compris sans ambiguïté. Il faut éviter les malentendus, les erreurs d’interprétation ou les difficultés dans la rédaction de documents officiels. Une bonne maîtrise des langues étrangères, en particulier l’anglais, est essentielle pour faciliter les échanges et garantir la fluidité des projets. L’utilisation d’interprètes ou d’outils de traduction peut être une solution, mais il est crucial de prendre en compte les subtilités culturelles pour éviter toute incompréhension.

Gestion de conflits

Les divergences d’intérêts et les différences culturelles font de la gestion de conflits une contrainte incontournable pour le/la Chargé(e) de coopération internationale. Il/elle doit faire face à des tensions entre partenaires, équipes ou parties prenantes, pouvant ralentir la mise en œuvre des projets. Cette contrainte exige une excellente capacité d’écoute, de négociation et de médiation pour trouver des compromis équilibrés et maintenir un climat de collaboration. Un conflit mal géré peut fragiliser les relations et compromettre la réussite des initiatives. Anticiper les sources de désaccords et instaurer un dialogue constructif dès le début des collaborations permet souvent d’éviter des blocages et de préserver la dynamique des projets.

Technologie en constante évolution

L’adaptation aux outils numériques est une contrainte majeure pour le/la Chargé(e) de coopération internationale, qui doit intégrer les avancées technologiques dans la gestion de ses projets. Les plateformes de suivi, les outils de communication à distance et les logiciels d’analyse de données évoluent constamment, nécessitant une mise à jour régulière des compétences. Cette contrainte peut rendre certaines collaborations complexes lorsqu’il faut coordonner des équipes utilisant des systèmes différents. Il faut donc être à l’aise avec ces technologies pour assurer une gestion efficace des projets. Investir du temps dans la formation et la veille technologique est essentiel pour rester performant(e) et garantir la fluidité des échanges.

Sécurité et santé

Garantir la sécurité et la santé des équipes est une contrainte essentielle pour le/la Chargé(e) de coopération internationale, surtout lors d’interventions dans des zones instables ou à risque. Il/elle doit anticiper les dangers liés aux conditions sanitaires, aux conflits, aux catastrophes naturelles ou aux crises humanitaires, en mettant en place des protocoles adaptés. Cette contrainte exige une veille constante, une évaluation rigoureuse des risques et une collaboration avec des experts en sécurité. Un manque de préparation peut mettre en péril les intervenants et compromettre le bon déroulement des projets. Assurer des formations préventives et instaurer des plans d’urgence permet de réduire les risques et de garantir un cadre de travail sécurisé pour tous.

#SALAIRE ET ÉVOLUTION

Salaire et évolution

Chargé(e) de coopération internationale

Dans le monde de l’entreprise, la progression de la carrière est souvent associée à une augmentation des responsabilités et des salaires. Cette évolution est généralement progressive, avec un salaire de départ pour les débutants qui augmente au fil du temps, en fonction de l’expérience acquise, des compétences développées et des contributions à l’entreprise. Parallèlement, les postes évoluent aussi, passant de rôles juniors à des positions de management ou de spécialiste, reflétant une expertise accrue et une responsabilité croissante.

La rémunération varie selon l'expérience, le niveau de formation, la taille de l'entreprise, et d'autres facteurs comme la localisation géographique. Veuillez noter que ces chiffres et ces opportunités peuvent changer au fil du temps en raison des fluctuations du marché de l'emploi et de l'évolution du secteur. Il est donc important de faire des recherches régulières pour obtenir des informations à jour. Pour certains métiers, les rémunérations indiquées incluent également une part variable liée aux performances, pouvant intégrer des bonus, primes ou avantages complémentaires.

DÉBUTANT (- de 3ans)

De 26000€ à 32000€ brut par an

CONFIRMÉ (+ de 5 ans)

De 34000€ à 45000€ brut par an

« Il n’y a que dans le dictionnaire que le Salaire vient avant le Travail ! »

EVOLUTION DE CARRIERE

Plusieurs voies sont possibles. Un(e) Chargé(e) de coopération internationale peut évoluer vers un poste de Responsable de projets internationaux ou de Responsable de développement international par exemple.

Il/elle peut ensuite décider de s’orienter vers un poste de Directeur(trice) des Opérations Internationales.

Ces évolutions, bien sûr, nécessitent non seulement de l’expérience, mais aussi une formation continue, une maîtrise des outils adéquats ainsi que des soft skills tels que la communication, l’esprit d’analyse et le leadership.

pour évoluer dans la carrière, plusieurs formations et certifications peuvent être extrêmement bénéfiques. Ces formations permettent non seulement d’actualiser les compétences mais aussi d’acquérir de nouvelles compétences qui sont cruciales pour des postes plus élevés.

#FAQ

Questions fréquentes

Chargé(e) de coopération internationale

Se lancer dans une formation pour atteindre un métier exige de disposer d'informations claires et pertinentes. Cette FAQ a été pensée comme un guide pour aider les étudiants à mieux comprendre les enjeux du métier visé. Avec ses 6 questions/réponses, elle constitue une première étape pour répondre aux interrogations les plus fréquentes et lever certaines zones d'ombre. Cependant, elle n'a pas vocation à couvrir tous les aspects du sujet. Chaque étudiant est encouragé à compléter ces informations par des recherches personnelles, à explorer des sources complémentaires et à solliciter des professionnels du domaine. Prendre le temps de s'informer en profondeur est une étape clé pour faire un choix de formation en toute confiance.

Quelle est la mission principale d’un(e) Chargé(e) de coopération internationale ?

Réponse :

La mission principale d’un(e) Chargé(e) de coopération internationale est de concevoir, coordonner et mettre en œuvre des projets de coopération entre différents acteurs à l’échelle internationale. Il/elle s’assure que ces initiatives répondent aux besoins des populations concernées et aux objectifs fixés, tout en respectant les contraintes budgétaires, réglementaires et culturelles. Son rôle implique également la gestion des partenariats, la recherche de financements et l’évaluation des actions menées. Grâce à une approche stratégique et une bonne capacité d’adaptation, il/elle favorise des collaborations durables et impactantes entre institutions, organisations et pays. La réussite de ces projets repose sur une communication efficace et une gestion rigoureuse des ressources pour garantir des résultats concrets et pérennes.

Quels sont les principaux défis rencontrés par un(e) Chargé(e) de coopération internationale ?

Réponse :

Un(e) Chargé(e) de coopération internationale doit faire face à plusieurs défis, notamment la gestion des différences culturelles, qui influence la communication et le travail en équipe. Il/elle doit également composer avec les contraintes budgétaires, nécessitant une optimisation des ressources et une recherche constante de financements. L’instabilité politique dans certaines régions peut impacter la mise en œuvre des projets, tout comme la nécessité de s’adapter aux réglementations internationales en perpétuelle évolution. La gestion des conflits entre partenaires ou bénéficiaires est aussi un défi, tout comme l’intégration des nouvelles technologies pour améliorer l’efficacité des actions. Enfin, la sécurité et la santé des équipes sur le terrain restent une préoccupation majeure pour assurer le bon déroulement des missions.

Quels sont les avantages à exercer le métier de Chargé(e) de coopération internationale ?

Réponse :

Le métier de Chargé(e) de coopération internationale offre de nombreux avantages, notamment la possibilité d’évoluer dans un environnement multiculturel enrichissant et de travailler sur des projets à impact social et humanitaire. Il/elle contribue activement au développement de solutions concrètes pour répondre à des enjeux mondiaux, favorisant ainsi des collaborations durables entre organisations et pays. Ce métier permet également de voyager et d’acquérir une expertise précieuse en gestion de projet international. En plus d’un fort sentiment d’accomplissement personnel, il offre des opportunités variées d’évolution professionnelle. Enfin, la diversité des missions et des contextes de travail en fait un poste stimulant et en constante évolution.

Quels sont les domaines d'intervention d'un(e) Chargé(e) de coopération internationale ?

Réponse :

Un(e) Chargé(e) de coopération internationale peut intervenir dans divers domaines en fonction des besoins des organisations et des enjeux mondiaux. Il/elle peut travailler dans le développement durable, en mettant en place des projets liés à l’environnement, à l’accès à l’eau ou aux énergies renouvelables. Le secteur de l’éducation et de la formation est également un champ d’action majeur, avec des initiatives visant à améliorer l’accès à l’enseignement et à favoriser les échanges académiques. Il/elle peut aussi être impliqué(e) dans l’aide humanitaire et sociale, en coordonnant des actions de soutien aux populations vulnérables. La santé publique est un autre domaine clé, avec des projets visant à renforcer les systèmes de soins et à lutter contre les maladies. Enfin, il/elle peut travailler sur des projets liés au développement économique et aux relations institutionnelles, en accompagnant la mise en place de politiques publiques adaptées.

Le métier de Chargé(e) de coopération internationale a-t-il un impact positif sur la société ou l’environnement ?

Réponse :

Oui, le métier de Chargé(e) de coopération internationale a un impact significatif sur la société et l’environnement en contribuant à des projets qui favorisent le développement durable et le bien-être des populations. Il/elle participe à des initiatives visant à améliorer l’accès à l’éducation, à la santé et aux infrastructures essentielles, réduisant ainsi les inégalités et renforçant les capacités locales. Son rôle est aussi clé dans la mise en place de solutions écologiques, telles que la protection des ressources naturelles ou la promotion des énergies renouvelables. En facilitant la coopération entre pays et organisations, il/elle contribue à une meilleure gouvernance et à des politiques plus adaptées aux défis actuels. Chaque projet mené vise à créer un impact positif à long terme, en assurant des solutions pérennes et adaptées aux besoins des populations locales et aux enjeux environnementaux.

Le métier de Chargé(e) de coopération internationale implique-t-il de voyager ?

Réponse :

Le métier de Chargé(e) de coopération internationale peut impliquer des déplacements fréquents, en fonction des projets et des organisations pour lesquelles il/elle travaille. Il/elle peut être amené(e) à se rendre sur le terrain pour superviser la mise en œuvre des actions, rencontrer des partenaires ou évaluer l’impact des initiatives en cours. Ces voyages permettent d’assurer une coordination efficace entre les différents acteurs et d’adapter les stratégies aux réalités locales. Cependant, certains postes sont davantage axés sur la gestion à distance, notamment dans les organisations qui utilisent des outils numériques pour suivre leurs projets internationaux. La fréquence des déplacements varie donc selon la nature du poste et les besoins des missions, mais dans tous les cas, une bonne capacité d’adaptation aux contextes culturels et logistiques est essentielle.