Il n'est pas necessaire de faire un mastere en Bac +5 pour ce metier.
Des diplomes de niveau Bac +2 ou Bac +3, tels que les BTS ou Bachelor peuvent vous fournir les connaissances de base et les competences techniques requises pour ce poste.
Le métier de Chargé(e) de mission relations internationales repose sur un ensemble de missions centrées sur la coordination et le suivi des actions internationales d’une organisation. La coordination des projets internationaux permet d’assurer le bon déroulement des actions menées avec les partenaires étrangers. Le suivi des partenariats internationaux garantit la continuité et la qualité des relations établies. L’appui à la coopération institutionnelle soutient les collaborations avec les acteurs publics et privés. L’organisation des échanges internationaux facilite la mise en place de réunions, mobilités et événements. La gestion administrative des projets internationaux assure le respect des procédures et des obligations liées aux actions menées. La communication avec les partenaires étrangers contribue à des échanges clairs et réguliers. L’appui à la mobilité internationale accompagne les publics dans leurs démarches et leur intégration. La veille sur les contextes internationaux permet de suivre les évolutions utiles aux projets. La contribution aux actions de représentation soutient la visibilité de l’organisation à l’international. Enfin, le reporting et le suivi des activités internationales assurent la traçabilité et la coordination globale des actions.
Ces missions sont typiques pour le métier présenté, mais peuvent varier en fonction de l'entreprise, du secteur et des produits/services en question.Le métier de Chargé(e) de mission relations internationales mobilise des soft skills directement liées à la coordination, aux échanges et au suivi opérationnel des actions internationales. Adaptabilité, pour ajuster ses pratiques aux contextes et interlocuteur(rice)s variés, et Communication, pour transmettre des informations claires et structurées, sont centrales au quotidien. Écoute Active, afin de comprendre les attentes des partenaires, et Collaboration, pour travailler efficacement avec des équipes transverses, soutiennent la dynamique collective. La Diplomatie permet de préserver des relations professionnelles équilibrées dans des contextes interculturels. Le Sens de l’organisation et la Gestion du temps assurent le suivi simultané de plusieurs actions et le respect des échéances. La Résolution de problèmes aide à gérer les imprévus opérationnels. Enfin, la Curiosité intellectuelle favorise la compréhension des environnements internationaux et l’enrichissement continu des pratiques.
Notez que les soft skills peuvent légèrement varier en fonction du secteur d'activité, de la taille et de la culture de l'entreprise, ainsi que du public cible.Les hard skills permettent au/à la Chargé(e) de mission relations internationales d’intervenir de manière structurée et fiable dans la mise en œuvre des actions internationales. La maîtrise des langues soutient les échanges professionnels et la compréhension des contextes multiculturels. La connaissance des affaires internationales apporte des repères sur les environnements géopolitiques et réglementaires. La gestion de projet permet d’organiser, coordonner et suivre les actions menées. L’analyse de données contribue au reporting et au suivi des activités. La rédaction assure la formalisation claire des échanges et des documents. Enfin, l’analyse des risques aide à identifier, anticiper et signaler les situations pouvant impacter les projets internationaux.
La valeur de chaque hard skill varie en fonction du poste, de l'entreprise et des exigences spécifiques du rôle.
90 | Compétences linguistiques
Multilinguisme, Compréhension, Expression...
88 | Analyse des risques
Contraintes, Anticipation, Sécurisation...
92 | Gestion de projet
Planification, Coordination, Suivi...
95 | Connaissance des affaires internationales
Géopolitique, Réglementations, Environnements...
89 | Analyse de données
Indicateurs, Synthèse, Reporting...
91 | Rédaction
Synthèse, Formalisation, Structuration...
Il existe une variété de formations et de diplômes pour chaque profession, leurs intitulés peuvent varier selon l’établissement ou le pays.
Les formations mentionnées dans un contexte donné servent généralement de guide, mais il existe de nombreuses autres options.
La formation requise peut varier selon les besoins spécifiques d’une organisation, il est donc crucial de mener des recherches approfondies pour déterminer la plus adaptée à vos aspirations professionnelles.
Le BTS est un diplôme de niveau Bac+2 visant une première qualification professionnelle après le baccalauréat. Il repose sur une formation courte et encadrée, combinant enseignements structurés, approche opérationnelle et périodes en entreprise, notamment via l’alternance, afin de favoriser une compréhension concrète du monde du travail. Ce niveau permet d’acquérir des bases solides, une méthodologie de travail et une première culture professionnelle. Il prépare toutefois rarement à une forte autonomie ou à des fonctions à responsabilité. Dans la plupart des parcours, le BTS constitue une étape de départ, appelée à être complétée par une poursuite d’études ou une expérience professionnelle ciblée.
Le niveau BTS permet d’acquérir des bases en organisation, communication et environnement international, utiles pour découvrir les actions menées à l’international. Ce premier niveau prépare à des fonctions d’assistanat ou de support dans des services tournés vers l’international. Pour accéder au métier de Chargé(e) de mission relations internationales, ce socle reste une étape initiale qui nécessite une poursuite d’études en Bachelor.
Le Bachelor est une formation de niveau Bac+3 orientée vers la professionnalisation progressive et l’acquisition de compétences directement mobilisables en entreprise. Il approfondit les fondamentaux tout en développant une vision plus large des enjeux organisationnels et opérationnels, à travers des projets, des cas pratiques et une immersion professionnelle souvent renforcée par l’alternance. Ce niveau permet de consolider l’autonomie, la prise d’initiative et la gestion de missions identifiées. Il prépare à des postes opérationnels avec un périmètre élargi, sans viser systématiquement des fonctions stratégiques. Le Bachelor peut ainsi constituer une insertion professionnelle ou une étape intermédiaire avant une spécialisation ou une montée en responsabilité.
Le niveau Bachelor apporte une compréhension plus approfondie des projets internationaux, des partenariats et des contextes interculturels. Ce niveau permet de contribuer de manière opérationnelle à la coordination et au suivi des actions internationales au sein d’une organisation. Il constitue le niveau de référence pour exercer le métier de Chargé(e) de mission relations internationales, tout en pouvant être renforcé par une première expérience terrain.
Les intitulés RNCP peuvent parfois prêter à confusion. Ils désignent un ensemble de compétences certifiées, et non un métier précis. Les formations listées ci-dessous sont retenues pour leur adéquation avec le métier présenté, selon les référentiels officiels de France Compétences.
Le Mastère est une formation de niveau Bac+5 orientée vers l’expertise, la spécialisation et la prise de hauteur sur un domaine professionnel. Il vise à développer des compétences analytiques, stratégiques et décisionnelles, tout en renforçant la capacité à piloter des projets, coordonner des acteurs et appréhender des problématiques complexes. Les enseignements s’appuient sur des cas concrets, des projets de long terme et une forte articulation avec les réalités du terrain. Ce niveau de formation prépare à des fonctions à responsabilité, à des rôles d’encadrement ou à des postes nécessitant une vision globale et structurée. Il ne garantit pas à lui seul l’accès à des fonctions stratégiques, mais constitue un levier déterminant lorsqu’il est associé à une expérience professionnelle cohérente. Le Mastère s’inscrit ainsi comme une étape d’aboutissement dans un parcours de spécialisation ou d’évolution professionnelle.
Le niveau Mastère permet d’approfondir les enjeux stratégiques, institutionnels et organisationnels liés à l’international. Il renforce les capacités d’analyse, de coordination et de pilotage de projets plus complexes. Pour le métier de Chargé(e) de mission relations internationales, ce niveau peut être pertinent afin d’élargir le périmètre d’intervention et d’évoluer vers des missions à responsabilité accrue.
Il n'est pas necessaire de faire un mastere en Bac +5 pour ce metier.
Des diplomes de niveau Bac +2 ou Bac +3, tels que les BTS ou Bachelor peuvent vous fournir les connaissances de base et les competences techniques requises pour ce poste.
L’exercice des fonctions d’Assistant(e) de direction dans un contexte multinational expose au travail dans un environnement où la prise en compte des spécificités internationales est quotidienne. Ici, le/la futur(e) Chargé(e) de mission relations internationales pourrait approfondir ses compétences en matière de gestion administrative tout en s’habituant à travailler dans un contexte multiculturel et multilingue, ce qui est essentiel pour la gestion des relations internationales.
En assistant dans la gestion de projets à portée internationale, le/la candidat(e) apprend à naviguer dans les complexités de la coordination de projets qui englobent divers pays et cultures. Cela implique généralement une coordination logistique, une communication multilingue, et une gestion adaptative des décalages horaires et des différences culturelles, offrant ainsi un socle solide pour un(e) futur(e) Chargé(e) de mission relations internationales.
Un(e) Assistant(e) juridique spécialisé(e) dans le droit international se familiarise avec les règlements, les contrats et les accords internationaux, ce qui est inestimable pour un(e) futur(e) Chargé(e) de mission relations internationales. La compréhension des aspects légaux des transactions et accords internationaux, ainsi que la connaissance des instances et régulations internationales, servira de base pour naviguer dans les méandres juridiques des relations entre pays et entités internationales.
La maîtrise des outils est essentielle pour permettre au/à la Chargé(e) de mission relations internationales d’assurer le suivi et la coordination efficaces des actions menées à l’international. Les outils de communication, de gestion de projet et de gestion documentaire structurent les échanges, l’organisation des actions et la circulation de l’information. Les outils de CRM facilitent le suivi des partenaires et des interactions. Les solutions de veille stratégique soutiennent la compréhension des contextes internationaux. Enfin, les outils de traduction et de communication interculturelle permettent de sécuriser les échanges multilingues et interculturels au quotidien.
Il convient de souligner que les outils mentionnés ici sont couramment utilisés mais ne ne sont que des exemples de ceux disponibles dans le domaine. Les outils utilisés dépendront aussi des spécificités de chaque organisation ou de la définition du rôle occupé par exemple.Ces outils sont cruciaux pour le/la Chargé(e) de mission relations internationales, car ils facilitent l’organisation, la planification et le suivi efficaces de projets internationaux. Assurer une gestion méthodique des projets est indispensable pour respecter les délais, les budgets et assurer la qualité des livrables.
Les outils de traduction permettent au/à la Chargé(e) de mission relations internationales de faciliter la compréhension et la rédaction de contenus multilingues. Ils soutiennent les échanges écrits avec les partenaires étrangers et sécurisent la communication internationale.
Les outils de gestion documentaire permettent au/à la Chargé(e) de mission relations internationales d’organiser, partager et sécuriser les documents liés aux actions internationales. Ils facilitent l’accès à l’information et le suivi des dossiers.
Les outils de gestion de la relation client (CRM) permettent au/à la Chargé(e) de mission relations internationales de suivre les partenaires, les contacts et les échanges associés aux actions internationales. Ils facilitent la structuration des relations et la continuité des collaborations.
Les outils de veille stratégique permettent au/à la Chargé(e) de mission relations internationales de suivre les évolutions des contextes internationaux utiles aux actions menées. Ils facilitent la collecte et la diffusion d’informations pertinentes.
Les outils de communication permettent au/à la Chargé(e) de mission relations internationales d’échanger efficacement avec les partenaires étrangers et les équipes internes. Ils facilitent la coordination des actions, la transmission d’informations et le suivi des échanges à distance.
Le métier de Chargé(e) de mission relations internationales comporte un certain nombre de contraintes inhérentes à la complexité et à la diversité des environnements dans lesquels il/elle évolue. Qu’il s’agisse de gérer des différences culturelles, des décalages horaires ou des pressions liées aux échéances, ce rôle exige une grande adaptabilité et une capacité à jongler avec des priorités multiples. Ces défis, bien que stimulants, nécessitent également une maîtrise des outils, des compétences relationnelles et une résilience face à des contextes en constante évolution. En surmontant ces obstacles, le/la Chargé(e) de mission joue un rôle clé dans le rayonnement international de son organisation et la réussite de ses projets transfrontaliers.
Les contraintes décrites ici forment le cadre de base du métier, toutefois, elles peuvent fluctuer selon divers éléments comme le domaine d'activité, l'envergure de l'entreprise, sa culture interne ou encore le public visé.Dans le monde de l’entreprise, la progression de la carrière est souvent associée à une augmentation des responsabilités et des salaires. Cette évolution est généralement progressive, avec un salaire de départ pour les débutants qui augmente au fil du temps, en fonction de l’expérience acquise, des compétences développées et des contributions à l’entreprise. Parallèlement, les postes évoluent aussi, passant de rôles juniors à des positions de management ou de spécialiste, reflétant une expertise accrue et une responsabilité croissante.
La rémunération varie selon l'expérience, le niveau de formation, la taille de l'entreprise, et d'autres facteurs comme la localisation géographique. Veuillez noter que ces chiffres et ces opportunités peuvent changer au fil du temps en raison des fluctuations du marché de l'emploi et de l'évolution du secteur. Il est donc important de faire des recherches régulières pour obtenir des informations à jour. Pour certains métiers, les rémunérations indiquées incluent également une part variable liée aux performances, pouvant intégrer des bonus, primes ou avantages complémentaires.DÉBUTANT (- de 3ans)
De 30000€ à 35000€ brut par an
CONFIRMÉ (+ de 5 ans)
De 40000€ à 60000€ brut par an
« Il n’y a que dans le dictionnaire que le Salaire vient avant le Travail ! »
Plusieurs voies sont possibles. Un(e) Chargé(e) de mission relations internationales peut évoluer vers un poste de Coordinateur(trice) de projets européens ou de Responsable de la communication internationale par exemple.
Ensuite avec de l’expérience et de la formation, il/elle peut décider de s’orienter vers un poste de Consultant(e) en Stratégie Internationale au sein d’un cabinet ou en créant son entreprise de consulting.
Ces évolutions, bien sûr, nécessitent non seulement de l’expérience, mais aussi une formation continue, une maîtrise des outils adéquats ainsi que des soft skills tels que la communication, l’adaptabilité et la diplomatie.
Pour évoluer dans la carrière, plusieurs formations et certifications peuvent être extrêmement bénéfiques. Ces formations permettent non seulement d’actualiser les compétences mais aussi d’acquérir de nouvelles compétences qui sont cruciales pour des postes plus élevés.
Se lancer dans une formation pour atteindre un métier exige de disposer d'informations claires et pertinentes. Cette FAQ a été pensée comme un guide pour aider les étudiants à mieux comprendre les enjeux du métier visé. Avec ses 6 questions/réponses, elle constitue une première étape pour répondre aux interrogations les plus fréquentes et lever certaines zones d'ombre. Cependant, elle n'a pas vocation à couvrir tous les aspects du sujet. Chaque étudiant est encouragé à compléter ces informations par des recherches personnelles, à explorer des sources complémentaires et à solliciter des professionnels du domaine. Prendre le temps de s'informer en profondeur est une étape clé pour faire un choix de formation en toute confiance.