Il n'est pas necessaire de faire un mastere en Bac +5 pour ce metier.
Des diplomes de niveau Bac +2 ou Bac +3, tels que les BTS ou Bachelor peuvent vous fournir les connaissances de base et les competences techniques requises pour ce poste.
Le/la Chargé(e) de gestion des expatriés joue un rôle transversal dans l’organisation de la mobilité internationale. Il/elle prend en charge la gestion administrative de l’expatriation, en coordonnant les démarches juridiques, fiscales et sociales liées au départ à l’étranger. La gestion des contrats de travail adaptés au contexte local fait également partie de ses priorités. Son action s’inscrit dans une logique d’anticipation, à travers un conseil stratégique auprès de la direction RH, et une planification financière précise des coûts liés à l’expatriation. Il/elle supervise également toute la coordination logistique, depuis le déménagement jusqu’à l’installation sur place. Pour faciliter l’intégration, il/elle accompagne l’adaptation culturelle des collaborateurs, tout en veillant strictement au respect des réglementations locales et internationales. Garant(e) de la qualité de l’expérience collaborateur, il/elle suit de près la satisfaction des expatriés et participe activement à leur formation et développement dans le cadre de leur parcours professionnel. Enfin, il/elle assure une communication et un relationnel fluides avec l’ensemble des interlocuteurs internes et externes impliqués dans le processus.
Ces missions sont typiques pour le métier présenté, mais peuvent varier en fonction de l'entreprise, du secteur et des produits/services en question.Pour réussir dans ses missions, un(e) Chargé(e) de gestion des expatriés doit mobiliser un large éventail de compétences comportementales ou soft skills. Ces qualités humaines sont essentielles pour accompagner les collaborateurs dans un contexte international souvent complexe et exigeant. Parmi les plus déterminantes, on retrouve une excellente communication interpersonnelle, une grande capacité de résolution de problèmes, ainsi qu’une forte adaptabilité face aux imprévus et aux environnements culturels variés. L’écoute active, la gestion du stress et l’esprit d’équipe sont également indispensables pour instaurer un climat de confiance. À cela s’ajoutent de solides compétences en négociation, une rigoureuse gestion du temps, et un véritable sens de l’organisation pour mener à bien chaque mission dans les délais impartis.
Notez que les soft skills peuvent légèrement varier en fonction du secteur d'activité, de la taille et de la culture de l'entreprise, ainsi que du public cible.Pour réussir dans ses missions, le/la Chargé(e) de gestion des expatriés doit s’appuyer sur un ensemble de compétences techniques précises. La maîtrise des réglementations internationales est indispensable afin d’assurer la conformité juridique, fiscale et sociale des mobilités à l’étranger. Des bases solides en ressources humaines permettent de gérer les carrières, les contrats et l’accompagnement administratif des collaborateur(rice)s expatrié(e)s. L’analyse des risques est essentielle pour anticiper les enjeux liés à la sécurité, aux coûts ou aux contextes géopolitiques. La connaissance du droit du travail permet de naviguer entre différentes législations nationales et internationales. La gestion de projet apporte une méthode pour structurer les étapes de mobilité et coordonner les acteurs impliqués. Enfin, la gestion administrative garantit un traitement rigoureux des formalités, des dossiers et de la documentation nécessaire à chaque expatriation.
La valeur de chaque hard skill varie en fonction du poste, de l'entreprise et des exigences spécifiques du rôle.
90 | Réglementations internationales
Conformité, législation, Droit de l'immigration...
85 | Ressources humaines
Contrats, gestion RH, accompagnement...
80 | Analyse des risques
Anticipation, sécurité, géopolitique...
83 | Droit du travail
Législation, obligations, protection...
88 | Gestion de projet
Planification, coordination, suivi...
86 | Gestion administrative
Formalités, dossiers, traçabilité...
Il existe une variété de formations et de diplômes pour chaque profession, leurs intitulés peuvent varier selon l’établissement ou le pays.
Les formations mentionnées dans un contexte donné servent généralement de guide, mais il existe de nombreuses autres options.
La formation requise peut varier selon les besoins spécifiques d’une organisation, il est donc crucial de mener des recherches approfondies pour déterminer la plus adaptée à vos aspirations professionnelles.
Le BTS est un diplôme de niveau Bac+2 visant une première qualification professionnelle après le baccalauréat. Il repose sur une formation courte et encadrée, combinant enseignements structurés, approche opérationnelle et périodes en entreprise, notamment via l’alternance, afin de favoriser une compréhension concrète du monde du travail. Ce niveau permet d’acquérir des bases solides, une méthodologie de travail et une première culture professionnelle. Il prépare toutefois rarement à une forte autonomie ou à des fonctions à responsabilité. Dans la plupart des parcours, le BTS constitue une étape de départ, appelée à être complétée par une poursuite d’études ou une expérience professionnelle ciblée.
Le niveau BTS permet d’acquérir les bases administratives, organisationnelles et relationnelles utiles pour débuter dans les fonctions support liées à la mobilité internationale. Ce niveau offre une première compréhension des environnements professionnels structurés, des processus RH et du travail en coordination. Il constitue une étape d’entrée vers le métier de Chargé(e) de gestion des expatriés, mais reste insuffisant pour en maîtriser l’ensemble des enjeux. Une poursuite d’études est donc nécessaire.
Le Bachelor est une formation de niveau Bac+3 orientée vers la professionnalisation progressive et l’acquisition de compétences directement mobilisables en entreprise. Il approfondit les fondamentaux tout en développant une vision plus large des enjeux organisationnels et opérationnels, à travers des projets, des cas pratiques et une immersion professionnelle souvent renforcée par l’alternance. Ce niveau permet de consolider l’autonomie, la prise d’initiative et la gestion de missions identifiées. Il prépare à des postes opérationnels avec un périmètre élargi, sans viser systématiquement des fonctions stratégiques. Le Bachelor peut ainsi constituer une insertion professionnelle ou une étape intermédiaire avant une spécialisation ou une montée en responsabilité.
Le niveau Bachelor apporte une montée en compétences indispensable sur les dimensions RH, juridiques, internationales et organisationnelles. Il permet de mieux comprendre les réglementations, la gestion de projet et les contextes interculturels propres aux mobilités internationales. Ce niveau correspond davantage aux attentes du marché pour exercer le métier de Chargé(e) de gestion des expatriés. Une expérience professionnelle complémentaire renforce fortement l’employabilité.
Les intitulés RNCP peuvent parfois prêter à confusion. Ils désignent un ensemble de compétences certifiées, et non un métier précis. Les formations listées ci-dessous sont retenues pour leur adéquation avec le métier présenté, selon les référentiels officiels de France Compétences.
Le Mastère est une formation de niveau Bac+5 orientée vers l’expertise, la spécialisation et la prise de hauteur sur un domaine professionnel. Il vise à développer des compétences analytiques, stratégiques et décisionnelles, tout en renforçant la capacité à piloter des projets, coordonner des acteurs et appréhender des problématiques complexes. Les enseignements s’appuient sur des cas concrets, des projets de long terme et une forte articulation avec les réalités du terrain. Ce niveau de formation prépare à des fonctions à responsabilité, à des rôles d’encadrement ou à des postes nécessitant une vision globale et structurée. Il ne garantit pas à lui seul l’accès à des fonctions stratégiques, mais constitue un levier déterminant lorsqu’il est associé à une expérience professionnelle cohérente. Le Mastère s’inscrit ainsi comme une étape d’aboutissement dans un parcours de spécialisation ou d’évolution professionnelle.
Le niveau Mastère s’adresse aux profils souhaitant approfondir une dimension stratégique et décisionnelle de la mobilité internationale. Il permet de dépasser le cadre opérationnel du métier de Chargé(e) de gestion des expatriés pour accéder à des responsabilités élargies. Ce niveau renforce la capacité à piloter des politiques de mobilité à l’échelle globale, coordonner des acteurs internes et externes, et prendre des décisions à fort impact humain, juridique et financier. Il est particulièrement pertinent pour viser des fonctions de responsable, de pilotage RH international ou de management de la mobilité.
Il n'est pas necessaire de faire un mastere en Bac +5 pour ce metier.
Des diplomes de niveau Bac +2 ou Bac +3, tels que les BTS ou Bachelor peuvent vous fournir les connaissances de base et les competences techniques requises pour ce poste.
Une expérience en tant qu’Assistant(e) de ressources humaines constitue une base solide pour évoluer vers le métier de Chargé(e) de gestion des expatriés. Ce rôle permet aux professionnel(le)s de se familiariser avec les processus administratifs, la gestion des dossiers du personnel, le suivi des contrats et l’organisation des mobilités internes. Il offre également une première exposition aux outils RH, aux échanges avec les collaborateur(trice)s et aux obligations réglementaires. En travaillant aux côtés de responsables RH, l’assistant(e) développe une vision concrète des enjeux humains et organisationnels. Cette expérience est particulièrement précieuse pour accéder aux responsabilités spécifiques du/de la Chargé(e) de gestion des expatriés.
Une expérience en tant que Chargé(e) d’affaires internationales peut constituer un excellent tremplin vers le métier de Chargé(e) de gestion des expatriés, en particulier dans des structures exposées à des contextes multiculturels. Ce poste développe une compréhension fine des enjeux économiques, juridiques et logistiques liés aux échanges internationaux, tout en cultivant des compétences clés en négociation, gestion de projet et coordination avec des interlocuteur(trice)s étrangers. Être confronté(e) à la diversité des pratiques professionnelles à l’étranger aide à anticiper les besoins des collaborateur(trice)s expatrié(e)s. Cette expérience renforce donc la capacité à accompagner efficacement les mobilités dans le rôle de Chargé(e) de gestion des expatriés.
Une expérience en tant que Coordinateur(trice) RH est particulièrement pertinente pour accéder au métier de Chargé(e) de gestion des expatriés, car elle mobilise des compétences transversales en gestion administrative, suivi des collaborateur(trice)s et mise en œuvre de politiques RH. Ce poste implique souvent la coordination de processus complexes, la gestion de plusieurs interlocuteur(trice)s à la fois, et une forte rigueur dans le respect des procédures et des échéances. En évoluant dans ce rôle, le/la coordinateur(trice) acquiert une vision d’ensemble des enjeux RH, ce qui prépare efficacement à gérer les parcours d’expatriation. Cette expérience facilite une transition naturelle vers le métier de Chargé(e) de gestion des expatriés.
Pour réussir en tant que Chargé(e) de gestion des expatriés, la maîtrise de plusieurs familles d’outils est indispensable. Ces solutions permettent de suivre les mobilités, de garantir la conformité réglementaire, d’optimiser les processus RH et de fluidifier les échanges. Les outils de Gestion des Ressources Humaines (SIRH) assurent la centralisation des données, tandis que ceux dédiés au Respect des réglementations aident à suivre les législations internationales. Les outils de Communication facilitent la coordination entre les acteur(rice)s, et ceux de Gestion de projet permettent d’organiser chaque étape de la mobilité. La Gestion documentaire garantit un archivage sécurisé, et le Suivi des mobilités offre une vision globale des déplacements et de leurs impacts. Une bonne combinaison de ces outils permet d'assurer une gestion fluide, conforme et humaine de chaque parcours d’expatriation.
Il convient de souligner que les outils mentionnés ici sont couramment utilisés mais ne ne sont que des exemples de ceux disponibles dans le domaine. Les outils utilisés dépendront aussi des spécificités de chaque organisation ou de la définition du rôle occupé par exemple.Un(e) Chargé(e) de gestion des expatriés s’appuie sur des outils SIRH pour centraliser les données RH, suivre les mobilités, automatiser les échéances administratives et coordonner les échanges entre les différents services impliqués.
Un(e) Chargé(e) de gestion des expatriés utilise des outils spécialisés pour garantir le respect des réglementations fiscales, sociales et juridiques internationales, en assurant une conformité constante dans chaque pays de destination.
Un(e) Chargé(e) de gestion des expatriés mobilise des outils de communication pour fluidifier les échanges avec les salarié(e)s, coordonner les parties prenantes et maintenir une information claire tout au long du processus de mobilité.
Un(e) Chargé(e) de gestion des expatriés utilise des outils de gestion de projet pour planifier les étapes de la mobilité, suivre les actions en cours, répartir les responsabilités et respecter les délais fixés.
Un(e) Chargé(e) de gestion des expatriés s’appuie sur des outils de gestion documentaire pour organiser, sécuriser et partager les documents clés liés à chaque expatriation, comme les contrats, permis, attestations ou justificatifs.
Un(e) Chargé(e) de gestion des expatriés utilise des outils de suivi des mobilités pour visualiser les départs, retours, statuts et coûts des expatriations, et assurer un pilotage précis des parcours internationaux.
Le métier de Chargé(e) de gestion des expatriés exige bien plus qu’une simple maîtrise des outils et des procédures : il s’exerce dans un contexte mouvant, multiculturel et souvent imprévisible. Les professionnel(le)s du secteur doivent composer avec des réalités de terrain complexes, tout en garantissant une gestion fluide, conforme et humaine des mobilités internationales. Parmi les principales contraintes rencontrées figurent les différences culturelles, qui influencent les comportements, la communication et l’intégration. Le respect des réglementations, en constante évolution, représente également un enjeu majeur. À cela s’ajoutent la gestion des attentes des collaborateur(rice)s, souvent élevées, le multilinguisme, qui demande de solides compétences linguistiques, et la gestion du temps, dans un rythme souvent soutenu. La responsabilité éthique, les contraintes budgétaires, les situations de négociation et la gestion des imprévus complètent cette réalité, exigeant du/de la Chargé(e) de gestion des expatriés un sens aigu de l’anticipation, de la diplomatie et de la résilience.
Les contraintes décrites ici forment le cadre de base du métier, toutefois, elles peuvent fluctuer selon divers éléments comme le domaine d'activité, l'envergure de l'entreprise, sa culture interne ou encore le public visé.Dans le monde de l’entreprise, la progression de la carrière est souvent associée à une augmentation des responsabilités et des salaires. Cette évolution est généralement progressive, avec un salaire de départ pour les débutants qui augmente au fil du temps, en fonction de l’expérience acquise, des compétences développées et des contributions à l’entreprise. Parallèlement, les postes évoluent aussi, passant de rôles juniors à des positions de management ou de spécialiste, reflétant une expertise accrue et une responsabilité croissante.
La rémunération varie selon l'expérience, le niveau de formation, la taille de l'entreprise, et d'autres facteurs comme la localisation géographique. Veuillez noter que ces chiffres et ces opportunités peuvent changer au fil du temps en raison des fluctuations du marché de l'emploi et de l'évolution du secteur. Il est donc important de faire des recherches régulières pour obtenir des informations à jour. Pour certains métiers, les rémunérations indiquées incluent également une part variable liée aux performances, pouvant intégrer des bonus, primes ou avantages complémentaires.DÉBUTANT (- de 3ans)
De 30000€ à 38000€ brut par an
CONFIRMÉ (+ de 5 ans)
De 45000€ à 80000€ brut par an
« Il n’y a que dans le dictionnaire que le Salaire vient avant le Travail ! »
Plusieurs voies sont possibles. Un(e) Chargé(e) de gestion des expatrié(e)s peut évoluer vers un poste de Responsable de la mobilité internationale ou de Responsable des Ressources Humaines par exemple.
Ensuite, il/elle peut viser un poste de Consultant(e) en organisation ou de Directeur(trice) des ressources humaines (DRH).
Ces évolutions, bien sûr, nécessitent non seulement de l’expérience, mais aussi une formation continue, une maîtrise des adéquats, ainsi que des soft skills tels que l'éthique professionnelle, la communication et le leadership.
Pour accélérer leur progression, les professionnel(le)s des ressources humaines peuvent envisager de se spécialiser dans un domaine particulier, comme le développement des talents, la gestion des relations sociales, ou la gestion des ressources humaines à l’international.
Pour évoluer dans la carrière, plusieurs formations et certifications peuvent être extrêmement bénéfiques. Ces formations permettent non seulement d’actualiser les compétences mais aussi d’acquérir de nouvelles compétences qui sont cruciales pour des postes plus élevés.
Se lancer dans une formation pour atteindre un métier exige de disposer d'informations claires et pertinentes. Cette FAQ a été pensée comme un guide pour aider les étudiants à mieux comprendre les enjeux du métier visé. Avec ses 6 questions/réponses, elle constitue une première étape pour répondre aux interrogations les plus fréquentes et lever certaines zones d'ombre. Cependant, elle n'a pas vocation à couvrir tous les aspects du sujet. Chaque étudiant est encouragé à compléter ces informations par des recherches personnelles, à explorer des sources complémentaires et à solliciter des professionnels du domaine. Prendre le temps de s'informer en profondeur est une étape clé pour faire un choix de formation en toute confiance.