Il n'est pas necessaire de faire un mastere en Bac +5 pour ce metier.
Des diplomes de niveau Bac +2 ou Bac +3, tels que les BTS ou Bachelor peuvent vous fournir les connaissances de base et les competences techniques requises pour ce poste.
Le métier d’Assistant(e) analyste financier(ère) repose sur un ensemble de missions de soutien essentielles à la production d’analyses fiables. Au quotidien, il ou elle contribue à l’analyse financière en traitant les données de base nécessaires aux évaluations. Il/elle participe à la production de rapports, en mettant en forme les résultats et en veillant à leur clarté. L’appui à la modélisation fait également partie de son rôle, notamment à travers la mise à jour ou la vérification de modèles existants. Pour alimenter les travaux de l’équipe, il/elle assure une collecte de données économiques et financières rigoureuse, complétée par une veille documentaire sectorielle afin d’identifier les informations pertinentes. L’Assistant(e) analyste financier(ère) intervient aussi dans la mise à jour des bases de données, garantissant leur fiabilité et leur cohérence. En parallèle, il/elle participe à la préparation des projets, en aidant à structurer les supports ou à suivre les échéances internes. Son rôle comprend également le support aux outils d’analyse, que ce soit pour assurer leur bon fonctionnement ou remonter les éventuels dysfonctionnements. Enfin, il/elle veille au contrôle de cohérence des données utilisées, et à la préparation des supports de présentation à destination de l’équipe ou des décideurs.
Ces missions sont typiques pour le métier présenté, mais peuvent varier en fonction de l'entreprise, du secteur et des produits/services en question.La réussite dans le métier d’Assistant(e) analyste financier(ère) repose autant sur le savoir-faire technique que sur des compétences humaines solides. Dans un environnement exigeant, l’esprit critique permet d’interroger les données avec objectivité, sans se contenter des apparences. La rigueur, qualité incontournable, garantit la fiabilité des chiffres et la précision des livrables. Une communication claire et structurée facilite les échanges avec les analystes, les responsables ou les autres services. La collaboration joue un rôle central, car l’Assistant(e) évolue souvent dans des équipes pluridisciplinaires. Pour faire face à la charge de travail et aux délais, une bonne gestion du temps est essentielle. L’adaptabilité et la capacité d’apprentissage sont aussi indispensables pour suivre l’évolution constante des outils, des méthodes et des exigences du métier. Lorsqu’un imprévu survient ou qu’un chiffre semble incohérent, la résolution de problèmes aide à réagir avec méthode et efficacité. Enfin, une solide éthique professionnelle garantit le respect de la confidentialité, l’intégrité des analyses et la confiance des parties prenantes.
Notez que les soft skills peuvent légèrement varier en fonction du secteur d'activité, de la taille et de la culture de l'entreprise, ainsi que du public cible.Pour mener à bien ses missions, l’Assistant(e) analyste financier(ère) doit maîtriser un socle technique solide, des hard skills mobilisées quotidiennement dans l’analyse, la structuration et la restitution de données. La maîtrise des logiciels financiers est incontournable pour produire des tableaux de bord, extraire des indicateurs ou alimenter des rapports. L’analyse quantitative lui permet de manipuler les chiffres avec méthode, de comparer des résultats et d’identifier des écarts significatifs. La modélisation financière, même simple, est essentielle pour actualiser des hypothèses ou tester des scénarios dans des fichiers structurés. Une bonne connaissance de la finance permet de replacer les données dans leur contexte économique. La comptabilité analytique est utile pour comprendre la formation des coûts et des marges. Enfin, l’analyse des risques contribue à la fiabilité des données et à la prévention des erreurs, renforçant ainsi la qualité des livrables produits.
La valeur de chaque hard skill varie en fonction du poste, de l'entreprise et des exigences spécifiques du rôle.
90 | Logiciels financiers
Automatisation, visualisation, structuration...
85 | Analyse quantitative
Ratios, indicateurs, comparaisons...
80 | Modélisation financière
Hypothèses, scénarios, simulations...
85 | Finance
Tendances, actifs, indices...
80 | Comptabilité analytique
Coûts, marges, affectations...
85 | Analyse des risques
Fiabilité, vigilance, exposition...
Il existe une variété de formations et de diplômes pour chaque profession, leurs intitulés peuvent varier selon l’établissement ou le pays.
Les formations mentionnées dans un contexte donné servent généralement de guide, mais il existe de nombreuses autres options.
La formation requise peut varier selon les besoins spécifiques d’une organisation, il est donc crucial de mener des recherches approfondies pour déterminer la plus adaptée à vos aspirations professionnelles.
Le BTS est un diplôme de niveau Bac+2 visant une première qualification professionnelle après le baccalauréat. Il repose sur une formation courte et encadrée, combinant enseignements structurés, approche opérationnelle et périodes en entreprise, notamment via l’alternance, afin de favoriser une compréhension concrète du monde du travail. Ce niveau permet d’acquérir des bases solides, une méthodologie de travail et une première culture professionnelle. Il prépare toutefois rarement à une forte autonomie ou à des fonctions à responsabilité. Dans la plupart des parcours, le BTS constitue une étape de départ, appelée à être complétée par une poursuite d’études ou une expérience professionnelle ciblée.
Le niveau BTS permet d’acquérir les bases indispensables en gestion, comptabilité et analyse de données financières. Il initie aux outils chiffrés, aux indicateurs de performance et aux méthodes de travail rigoureuses. Ce niveau favorise l’entrée progressive dans les fonctions financières. Il constitue un socle pertinent pour évoluer vers Assistant(e) analyste financier(ère), à condition de poursuivre ensuite en Bachelor spécialisé.
Le Bachelor est une formation de niveau Bac+3 orientée vers la professionnalisation progressive et l’acquisition de compétences directement mobilisables en entreprise. Il approfondit les fondamentaux tout en développant une vision plus large des enjeux organisationnels et opérationnels, à travers des projets, des cas pratiques et une immersion professionnelle souvent renforcée par l’alternance. Ce niveau permet de consolider l’autonomie, la prise d’initiative et la gestion de missions identifiées. Il prépare à des postes opérationnels avec un périmètre élargi, sans viser systématiquement des fonctions stratégiques. Le Bachelor peut ainsi constituer une insertion professionnelle ou une étape intermédiaire avant une spécialisation ou une montée en responsabilité.
Le niveau Bachelor approfondit l’analyse financière, la modélisation simple et le reporting. Il développe la capacité à interpréter des données complexes et à produire des supports exploitables pour la décision. Ce niveau renforce l’autonomie technique et la compréhension des marchés. Il est central pour accéder au métier d’Assistant(e) analyste financier(ère) dans de bonnes conditions.
Les intitulés RNCP peuvent parfois prêter à confusion. Ils désignent un ensemble de compétences certifiées, et non un métier précis. Les formations listées ci-dessous sont retenues pour leur adéquation avec le métier présenté, selon les référentiels officiels de France Compétences.
Le Mastère est une formation de niveau Bac+5 orientée vers l’expertise, la spécialisation et la prise de hauteur sur un domaine professionnel. Il vise à développer des compétences analytiques, stratégiques et décisionnelles, tout en renforçant la capacité à piloter des projets, coordonner des acteurs et appréhender des problématiques complexes. Les enseignements s’appuient sur des cas concrets, des projets de long terme et une forte articulation avec les réalités du terrain. Ce niveau de formation prépare à des fonctions à responsabilité, à des rôles d’encadrement ou à des postes nécessitant une vision globale et structurée. Il ne garantit pas à lui seul l’accès à des fonctions stratégiques, mais constitue un levier déterminant lorsqu’il est associé à une expérience professionnelle cohérente. Le Mastère s’inscrit ainsi comme une étape d’aboutissement dans un parcours de spécialisation ou d’évolution professionnelle.
Le niveau Mastère s’adresse aux profils souhaitant dépasser l’exécution pour comprendre des enjeux plus stratégiques. Il permet d’élargir la vision financière, d’aborder la gestion des risques et la prise de décision. Ce niveau favorise l’évolution vers des fonctions d’analyse plus expertes. Il n’est pas indispensable pour débuter comme Assistant(e) analyste financier(ère), mais peut accélérer les perspectives d’évolution.
Il n'est pas necessaire de faire un mastere en Bac +5 pour ce metier.
Des diplomes de niveau Bac +2 ou Bac +3, tels que les BTS ou Bachelor peuvent vous fournir les connaissances de base et les competences techniques requises pour ce poste.
Une première expérience dans le rôle d'Assistant(e) comptable constitue une base solide pour évoluer vers le métier de Assistant(e) analyste financier(ère). L’Assistant(e) comptable est familiarisé(e) avec les cycles comptables, les écritures, les bilans et les outils de gestion, ce qui facilite la lecture et l’interprétation des données financières. Ce poste développe également la rigueur, le sens de l’organisation et la connaissance des flux économiques internes à l’entreprise. En collaborant avec les services financiers, l’Assistant(e) comptable acquiert une vision globale des indicateurs clés. Cette expérience peut servir de tremplin pour devenir Assistant(e) analyste financier(ère).
Ce poste constitue une passerelle intéressante vers le métier de Assistant(e) analyste financier(ère), notamment dans un contexte d’analyse des risques ou de gestion de portefeuille. Le ou la Chargé(e) de clientèle bancaire acquiert une bonne maîtrise des produits financiers, des profils d’investisseurs et des mécanismes de crédit. Cette proximité avec les données économiques des client(e)s favorise le développement d’un regard critique et analytique. De plus, ce rôle nécessite de comprendre les indicateurs financiers pour conseiller efficacement. Avec une spécialisation complémentaire, cette expérience peut permettre d’évoluer vers un poste de Assistant(e) analyste financier(ère).
cette fonction constitue un excellent point d’appui pour évoluer vers le métier de Assistant(e) analyste financier(ère). L’Auditeur(trice) financier(ère) développe une expertise approfondie des états financiers, des procédures de contrôle interne et des normes comptables. En examinant les comptes des entreprises, L’auditeur(trice) financier(ère) apprend à détecter les incohérences, à évaluer les risques et à interpréter les chiffres avec précision. Ce regard critique et structuré est directement transposable dans l’analyse financière. Grâce à cette expérience, un(e) L’auditeur(trice) financier(ère) peut accéder plus facilement aux responsabilités techniques du poste de Assistant(e) analyste financier(ère).
La maîtrise des outils est indispensable pour permettre à un(e) Assistant(e) analyste financier(ère) de gagner en efficacité, en précision et en autonomie. Chaque famille d’outils répond à des besoins spécifiques du poste : les outils de Modélisation financière facilitent la construction de prévisions et de simulations ; les outils d’Analyse de données et reporting permettent de traiter et restituer des volumes importants d’informations ; les outils de Veille financière aident à suivre les marchés et les actualités économiques ; les solutions de Gestion électronique de documents (GED) garantissent une organisation rigoureuse des fichiers financiers ; les logiciels de Comptabilité et gestion financière offrent une base solide pour le suivi analytique et budgétaire ; enfin, les outils de Gestion des Risques (ERM) soutiennent l’identification et le suivi des expositions critiques. Ensemble, ces outils constituent le socle opérationnel du métier.
Il convient de souligner que les outils mentionnés ici sont couramment utilisés mais ne ne sont que des exemples de ceux disponibles dans le domaine. Les outils utilisés dépendront aussi des spécificités de chaque organisation ou de la définition du rôle occupé par exemple.Les outils de modélisation financière sont essentiels pour un(e) Assistant(e) analyste financier(ère). Ils permettent de simuler des scénarios, d’évaluer des projections budgétaires et d’analyser l’impact de décisions économiques.
Les outils d’analyse de données et de reporting sont indispensables pour un(e) Assistant(e) analyste financier(ère). Ils permettent de structurer l’information, d’extraire des indicateurs pertinents et de générer des tableaux de bord fiables.
Les outils de veille financière permettent à un(e) Assistant(e) analyste financier(ère) de suivre l’actualité des marchés, les publications économiques et les évolutions sectorielles. Ces solutions facilitent la collecte d’informations stratégiques pour nourrir les analyses et ajuster les recommandations.
Les outils de gestion électronique de documents sont précieux pour un(e) Assistant(e) analyste financier(ère). Ils permettent de classer, retrouver et sécuriser l’ensemble des fichiers comptables, financiers ou juridiques et sont indispensables pour garantir la traçabilité des analyses, éviter les doublons et gagner du temps au quotidien.
Les outils de comptabilité et de gestion financière permettent à un(e) Assistant(e) analyste financier(ère) d’accéder à des données fiables pour étayer ses analyses. Ils facilitent le suivi des budgets, la lecture des écritures comptables et l’interprétation des résultats financiers.
Les outils de gestion des risques (ERM) aident un(e) Assistant(e) analyste financier(ère) à contribuer à l’évaluation et au suivi des expositions financières. Ils permettent de structurer les indicateurs de risque, d’identifier les zones d’alerte et de participer à la remontée d’informations vers les décisionnaires.
Le métier d’Assistant(e) analyste financier(ère), bien qu’enrichissant et formateur, comporte des contraintes spécifiques qu’il est essentiel de connaître pour s’y préparer efficacement. La pression temporelle est souvent forte, avec des délais serrés à respecter pour produire des analyses fiables. L’exigence de précision est constante, car une erreur de calcul ou d’interprétation peut fausser un résultat. La complexité de l’analyse des données exige une attention soutenue et une grande rigueur. Les évolutions fréquentes imposées par l’évolution des réglementations obligent à se tenir informé(e) en permanence. La responsabilité qui pèse sur les données produites nécessite sérieux et autonomie. Les attentes des parties prenantes peuvent être variables et parfois contradictoires, nécessitant adaptation et clarté. La technologie en constante évolution impose une veille continue sur les outils. Enfin, la charge liée à la quantité de travail et la gestion de la confidentialité des informations financières exigent organisation et discrétion. Ces contraintes, bien gérées, permettent à l'Assistant(e) analyste financier(ère) de progresser dans un environnement stimulant, mais exigeant.
Les contraintes décrites ici forment le cadre de base du métier, toutefois, elles peuvent fluctuer selon divers éléments comme le domaine d'activité, l'envergure de l'entreprise, sa culture interne ou encore le public visé.Dans le monde de l’entreprise, la progression de la carrière est souvent associée à une augmentation des responsabilités et des salaires. Cette évolution est généralement progressive, avec un salaire de départ pour les débutants qui augmente au fil du temps, en fonction de l’expérience acquise, des compétences développées et des contributions à l’entreprise. Parallèlement, les postes évoluent aussi, passant de rôles juniors à des positions de management ou de spécialiste, reflétant une expertise accrue et une responsabilité croissante.
La rémunération varie selon l'expérience, le niveau de formation, la taille de l'entreprise, et d'autres facteurs comme la localisation géographique. Veuillez noter que ces chiffres et ces opportunités peuvent changer au fil du temps en raison des fluctuations du marché de l'emploi et de l'évolution du secteur. Il est donc important de faire des recherches régulières pour obtenir des informations à jour. Pour certains métiers, les rémunérations indiquées incluent également une part variable liée aux performances, pouvant intégrer des bonus, primes ou avantages complémentaires.DÉBUTANT (- de 3ans)
De 29000€ à 36500€ brut par an
CONFIRMÉ (+ de 5 ans)
De 42000€ à 55000€ brut par an
« Il n’y a que dans le dictionnaire que le Salaire vient avant le Travail ! »
Plusieurs voies sont possibles. Un(e) Assistant(e) analyste financier(ère) peut évoluer vers un poste de Analyste financier(ère) ou de Gestionnaire de portefeuille par exemple.
Ensuite, il/elle peut décider de s’orienter vers un poste de Directeur(trice) financier(ère).
Ces évolutions nécessitent non seulement de l’expérience, mais aussi une formation continue, une maîtrise des adéquats, ainsi que des soft skills tels que l'éthique professionnelle, le sens des responsabilités et l'esprit d'analyse.
Avec le temps, il est également possible d’évoluer vers des fonctions plus stratégiques, ou dans des domaines transversaux comme la gestion de patrimoine ou l'audit financier par exemple.
pour évoluer dans la carrière, plusieurs formations et certifications peuvent être extrêmement bénéfiques. Ces formations permettent non seulement d’actualiser les compétences mais aussi d’acquérir de nouvelles compétences qui sont cruciales pour des postes plus élevés.
Se lancer dans une formation pour atteindre un métier exige de disposer d'informations claires et pertinentes. Cette FAQ a été pensée comme un guide pour aider les étudiants à mieux comprendre les enjeux du métier visé. Avec ses 6 questions/réponses, elle constitue une première étape pour répondre aux interrogations les plus fréquentes et lever certaines zones d'ombre. Cependant, elle n'a pas vocation à couvrir tous les aspects du sujet. Chaque étudiant est encouragé à compléter ces informations par des recherches personnelles, à explorer des sources complémentaires et à solliciter des professionnels du domaine. Prendre le temps de s'informer en profondeur est une étape clé pour faire un choix de formation en toute confiance.